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Repérer une femme perverse narcissique


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*ulzz    (2009-06-09)
Repérer une femme perverse narcissique


Les femmes perverses narcissiques sont beaucoup plus nombreuses que certains le pensent et seront logiquement sans doute de plus en plus nombreuses avec les changements qui interviennent dans la société en europe et dans certains autres pays du monde où le pouvoir dans le couple est passé dans les mains des femmes et où il est malgré tout difficile pour elles de construire leur personnalité.

Ainsi certains femmes essaient de détruire la personnalité des hommes avec qui elles vivent et parfois les autres aussi. Comment les détecter, comment réagir ?  Une seule solution dans la plupart des cas, fuir avant que les amis et la famille soient manipulés à leur tour et se retournent contre vous !

Quel est votre avis sur cette question encore peu abordée ?



(more options below)

*e42639    (2009-06-19 19:31:04)
repérer les pervers narcissiques

c'set simple, si tu es malheureux avec quelqu'un et qu'il s'en délecte, tu as de bonnes chances d'avoir touché le gros lot. dans une émission de Jean-Luc Delarue, quelqu'un avait témoigné en disant que lorsqu'il pleurait elle disait "je suis heureuse quand tu pleures"... (je sais plus si cétait un homme ou une femme) là plus besoin de critères tu es sûre d'avoir tiré le mauvais numéro.


*32e120    (2009-07-11 00:47:53)
narcissique

que faire avec 1 pervers narcissique


*a07474    (2009-07-11 01:11:13)
que faire ?

il faut couper autant que possible tout contact... par tous les moyens... rien d'autre à faire avec ces gens là


*ciletu    (2010-09-20 21:53:29)
Il y a 7 ans

QUELLE DIFFERENCE ENTRE UNE FEMME PERVERSE ET UNE FEMME BI POLAIRE- MANIACO DEPRESSIF...

GEROME


*xalake    (2010-09-20 22:14:59)
Il y a 7 ans

la volonté de faire mal et de détruire l'autre ?


*teruja    (2010-09-26 10:42:18)
Repérer une femme perverse narcissique

j'ai eue affaire pendant trente ans avec une voisine, qui je reconnais maintenant et enfin comme narcissique perverse.Je l'avais toujours consideréé comme tres narcissique ne connaissant pas juqu'a il y a quelques semaines le narcisme pervers.
Elle ma détruite.
Elle fait tout ce que je fais dans les moinders details, m'espionne nuit et jour, elle manipule les autres voisins aavec lesquels elle est d'une extrème gentilesse et qui se livrent corps et ame à elle et qui bien sur la croient sur parole si elle leur dit que je suis une méchante personne.
Ne connaissant pas le narcisme pervers, j'ai toujours cru qu'elle était une harceleuse tres habile, ce qu'elle est évidement, puis qu'elle ne commet pas de fautes;
Elle a su me détruire sans faire aparament quelque chose de fautif, donc pas de moyen de porter plainte, meme d'en parler avec ma famille ou mes amis qui me disent la plupart du temps que je me fais des idées ou que je suis trop sensible, meme jalouse.
J'ai toujours esperée qu'un jour elle s'enlassera, mais j'ai compris enfin en aprenant le narcisme pervers, qu'elle ne changera pas.
j'ai donc décidéé de vendre ma maison et d'aller habiter un endroit ou personne ne peut me voir (j'espère) mais je suis vide et ilk sera long le chemin de la reconstruction de ma personne.
En plus et pour ainsi dire evidement dans mes relations avec les hommes, je n'ai rencontré que des hommes pervers narcissiques
Ils ont un flair infaillible pour détecter leurs victimes.
dans les relations privées on peut détecter le pervers narcissque surtout quand il n'y a pas de dialogue possible, il ne répond jamais, il dénigre, ne dit jamais du bien de sa partenaire, il ne sait pas relativiser sa personne, il prend la moindre petite parole comme critique globale de sa personne et il le fait payer après dixdoublement à celui qui a osée porter atteinte à sa majesté, meme divinité
le pervers narcissique n'a pas de sentiments, il est seul dans la relation et l'autre n'existe pas, il us de sa partenaire pour la détruire et quand il n'ya plus rien à en tirer il la jette.
le PN est vide, il a besoin de se nourrir de sa victime, il use sa victime pour la détruire et c'est sans résultat pour lui meme puisque il reste vide et sans émotions.
Il n'a pas de conscience, pas de remords, pas de scrupules
il est seul au monde il se croit Dieu et prend les autres créatures pour rien, des misérables tout justes bon pour les massacrer;
Il manipule les amis et la famille de sa victime qui la plupart du temps le venèrent et envient la victime d'avoir un partenaire aussi prévenant et gentil

dans leur précense il se plie en quatre pour leur plaire;
il a des attitudes paradoxales, il met des pièges dont on ne peut sortir et il s'en délecte si la victime se perd dans une converstaion ou elle doit répondre à ses propres questions,
si on le met devant un fait accompli, il s'en va, intimde, fait des scènes, devient violent en paroles et gestes


*mesuro    (2010-10-15 15:18:59)
Il y a 7 ans

SUSPICION
Il est évident que le mariage gris existe, j’en ai fait moi-même la terrible expérience. Néanmoins, au lieu de penser à une véritable prévention et non content d’avoir engagé en 2002 le principe de méfiance pour limiter les mariages mixtes, cette nouvelle campagne tente de franchir un pas exagéré dans la stigmatisation des émigrés. L’étranger se voit donc suspect parce qu’il est étranger, suspect d’arrière pensée quand il a l’intention de se marier, suspect puisqu’il veut entrer sur le territoire français, suspect quand il est marié et enfin coupable si il y a divorce. Et alors que depuis quelques semaines, la France est suspectée d’une politique discriminatoire envers les émigrés qu’ils soient clandestins ou légaux, par le Conseil de l’Europe et l’ONU, le Ministre Eric Besson instaure une nouvelle loi : Le délit de « mariage gris » qui porte à 7 ans d’emprisonnement et à 30 000 Euros l’hypothétique escroc. Ce n’est là, à mon avis qu’une mesure symbolique, pesée et pensée à vocation uniquement électoraliste. En effet, il serait "difficile, pour un juge, de prouver que la volonté matrimoniale d'un des conjoints était absente". En ce qui me concerne, ma position est des plus claires : Le mariage mixte est et restera un formidable enrichissement pour la société française. Néanmoins, il est aussi une évidence que le mariage gris avant d’être : Une fraude aux règles d’entrée et de séjour sur le territoire français et une tromperie à l’accès à la nationalité, Il est avant tout une trahison conjugale, dégénérant en cauchemar, créant des situations de souffrances et surtout des blessures profondes qui ne se cicatriseront jamais.

La valse des pantins ht*p://www.edilivre.com/doc/4783

En 1990, Houcine épouse Mardia au Maroc. Quelques temps plus tard, celle-ci le rejoint en France, dans son appartement de Garges-lès-Gonesse. C’est alors le début de la lune de fiel... Avant que d’être une charge contre les dysfonctionnements des Justices française et marocaine, avant que de dénoncer les manipulations d’une femme intéressée, La Valse des pantins est un drame familial authentique. Celui vécu par un père et son fils dont l’existence commune est remise en cause par la folie des uns et des autres. Longtemps harcelé, emprisonné même, Houcine Ouachani se pare ici d’une robe de procureur et dresse un réquisitoire accablant contre l’imbroglio international dans lequel son ex-compagne l’a fait plonger. C’est donc le témoignage d’un homme injustement et doublement condamné. C’est surtout le cri d’un père aux droits bafoués. Un plaidoyer sans concession dont on ressort atterré et complètement bouleversé.
Biographie
Né en France en 1963, Houcine Ouachani fait ses études en France. A l’âge de vingt-huit ans, il rentre dans son pays d’origine, le Maroc. Il y crée un journal hebdomadaire francophone qu’il intitule « la Passerelle » et le dirige pendant plusieurs années. Cette publication unanimement saluée est interrompue par le calvaire judiciaire causé par son ex- épouse. Humilié, incarcéré à plusieurs reprises dans une prison marocaine, il en ressort profondément blessé. Il rédige alors de sa plume trempée dans le vitriol La valse des pantins pour témoigner de l’histoire bouleversante de cette séparation d’avec sa première femme.


*xizeko    (2010-11-04 01:46:19)
Il y a 7 ans

c'est du vécu et je suis tout à fait d'accord la fuite, disparaître électroniquement aussi, plus aucun contact avec un ou une psychopathe croyez-moi, c'est difficile si on a été amoureux, mais il faut s'accrocher au fait que ces individus n'ont pas d'émotions, pas de réel sentiments, pas d'empathie, ni de compassion, le côté pervers fera que vous allez être manipuler dans tous les domaines financiers, sociale, familiale, sexuel etc...


*somofo    (2010-11-04 02:51:36)
Il y a 7 ans

J'ajoute que les femmes sont aussi nombreuses que les hommes, sauf qu'elle sont moins facilement décelable, moins souvent violente, elles utilisent plus la séduction à des fins cupides, les hommes recherchent plus les sensations fortes, pour le reste même combat, les femmes manipulent, mentent, parasitent culpabilisent, harcèlent, briment, humilient aussi bien que les hommes


*pepezi    (2011-05-30 22:15:35)
Il y a 7 ans

nulle question posée par une femme


*nakeza    (2012-01-14 21:36:16)
Repérer une femme perverse narcissique

les femmes perverse narcissiques sont un réel et énorme danger pour tous les êtres vivants qui les entourent. Leur vide intérieur est tel que pour ressentir des émotions, elles iront chercher le desespoir, l'etonnement, l'incompréhension, la destabilisation, le flou dans le regard des autres qui auront été manipulés. Ce sont  des personnes horriblement cruelles, sans foi ni loi. Je dirai qu'un de leur moteur et cela rejoint les changements sociologique de notre époque(travail des femmes, sex sur le net, autonomie financière..) est l'ascencsion à n'importe quel prix sociale et du pouvoir. Le problème est que ces femmes (ou hommes) marcheront sur les autres sans regret aucun pour y arriver, et ce à un degré très elevé.
Un film très bien réalisé sur les jeux de manipulation, pouvoir pervers (cf: un gioco da ragazze (jeux pervers)).
Quand vous comprenez à quel type de personne proche de l'animal aux réactions primitives, vous avez affaire, il ne faut pas chercher à comprendre car il n'y a rien à comprendre, on ne peut s'appuyer sur de l'air ou du vent. La personnalité de ces femmes est faussée depuis l'enfance. Elle veulent constament se donner une image lisse parfaite, une facade ou masque qui brille aux premiers abords mais qui quand vous soulevez le masque devient d'une noirceur et d'une cruauté abominables. Aucun changement possible hélas même s'il faudrait essayer d'y trouver une solution, pour tous ces enfants, maris amis, famille détruitent par ces femmes immatures mais qui ont du pouvoir et se cache derrière leur manipulation toujours en limite de la légalité et tout en sachant bien le mal qu'elles font. Cela les soulage de faire le mal. C'est un mode de survie en détruisant les autres. Aucun remords, 1 an, 10 ans, 50 ans après, vous les appelerez, rien n'aura bougé, même cynisme, même froideur dans le ton de la voix. Les parois de leur vie sont lisses (cf; aznavour) est une bonne image. Ne pas leur laisser prise au téléphone ou en rencontre. Stopper la communication le plus vite possible et se dire que l'on doit être sur ses gardes. Souvent mère et fille peuvent être dans un schéma familial pervers. La fille voulant donner à sa mère une parfaite image. Des mères instrumentalisent leurs enfants comme cela. Psychotique sans symptomes, état limite, personnalités multiples, perversité, perversion, narcissisme, manipulation... en tout cas il s'agit d'une maladie, d'une pathologie grave.
Voir le film harcelement avec demi moore et michael douglas.
Nous sommes entourés de personnes qui se rapprocheraient de ce profil:
coeur de pirate
marylin monroe (cf: condamnée pour cruauté mentale sur son ex-mari di maggio)
Veronique samson (berger et les autres hommes: que s'est-il passé au fameux 7ème étage?)
Elles ne vivent pas dans un but de bonheur car elles ne ressentent rien pour les autres. Cela est très difficile à croire tant que l'on ne s'est pas aperçu de la supercherie. C'est au moment où les masques tombent que l'on doit fuir et faire très attention. Je pense à tous ces hommes, ayant voulu créer, construire une vie, fonder une famille, vivre, rêver et qui onté été détruit, sans pouvoir se confier en étant placés au pilori, sans comprendre ce qui leur arrivait. Il faut parler de ce phénomène et penser que ces femmes avides de pouvoir, très seductrices aux premiers abords, avenantes sont des poisons comme au temps de machiavel à florence.
C'est incurable. Pourtant trouver une solution, les faire revenir dans une réalité serait une énorme victoire. On peut regarder les gouvernances de certains pays et leurs dérives avec des manipulations notoires de grand ampleur. A tous ceux qui souffrent moralement et physiquement, je vous dis courage et garder votre sensibilité, vos rêves, vos idées à vous. C'est ce que recherche à détruire ces femmes à personnalité "copier/coller".
Résistez pour vous, vos enfants vos familles.


*kuficu    (2012-01-27 10:42:18)
Il y a 6 ans

Fuir, c'est facile à dire, ces malades ne vous lâchent jamais, surtout lorsque vous avez eu le malheur d'avoir conçu un enfant avec elles. Les premiers signes de cette pathologie éveillent assez vite les soupçons de la victime et pourtant le processus de manipulation a déjà commencé et il faudra beaucoup de temps, d'abord pour avoir la certitude que la personne a un problème, identifier ce problème, ce qui n'est pas immédiat et enfin commencer à réagir, avec des haut et des bas car la perverse arrivera encore a semer le doute. J'ai vécu un divorce pénible et très long avec des prolongations interminables (ce n'est pas fini, il s'agit maintenant de discuter de la garde de ma fille de 3 ans). Même notre enfant est le fruit d'une manipulation honteuse, une façon pour elle de me tenir à vie, pas par amour car les pervers narcissiques ignorent ce sentiment. Il faut savoir que les magistrats sont totalement indifférents à ce problème et ne veulent pas en entendre parler lorqu'on tente de de l'invoquer...ce n'est pas normal à mon sens car la justice a le devoir d'aller au fond des choses. Rien n'est plus révoltant que de se retrouver à la place d'un vrai coupable.


*nicuki    (2012-01-27 23:49:30)
Il y a 6 ans

Tu as parfaitement raison et j'imagine bien ce que tu peux endurer, la justice va dans le bon sens mais le chemin va être encore très long alors tout ce qu'on peut te souhaiter c'est de la chance et d'être plus malin qu'elle... bon courage.


*fufugo    (2012-01-29 22:44:04)
Il y a 6 ans

Oui beaucoup de courage, de force, rester droit dans ses bottes, ne pas aller sur son terrain de prédilection à savoir le mensonge, manipulation, culpabilisation...
Etre patient c'est la seule solution et trouver un excellent avocat qui connaît ce probleme et spécialisé dans les affaires de divorce. Parler autour de soi, continuer, même si qqfois, c'est dur, très dur. Arrêter de chercher à comprendre car il n 'y a rien à comprendre. Preserver vos forces pour vous et vos enfants, pour l'avenir. Car il faut espérer et continuer à travailler à se battre. La tourne tourne sûrement un jour. Faire le deuil d'une vie de famille, rebondir quand on pense à ce que l'on ne sera plus mais penser surtout à ce que l'on fait maintenant et demain. Courage après la tempête il y a toujours le beau temps.
Parler beaucoup parler et se defendre.
Le seul moyen, c'est contraindre par la loi ces comportements inomables, ignobles. Limiter la casse.
Courage et patience.


*charlie    (2012-01-30 15:09:40)
Il y a 6 ans

Je lis tout ceci et me reconnais... Pourtant je n'arrive pas à y croire.  penser que ma compagner serait une PN serait avouer que je suis avec kk1 qui ne m'aime pas...
Il faut avouer aussi que si tout n'est pas toujours rose, si effectivement je dois faire face à des brimades, remarques désobligeantes etc, j'ai l'impression que c'est le lot de pas mal de couples ou du moins de "relations" au sens large.  Je pense aussi être complice : mon manque d'assurance et ma trop grande gentillesse qui sont en fait des peurs d'être abandonné me mettent à la merci de ce grne de personnes dominatrices.


*mumeki    (2012-01-31 17:24:31)
Repérer une femme perverse narcissique

Réaliser que l'être avec qui on a conçu des enfants est une sorte de démon sous les traits d'un ange est difficile à percevoir. Et ce plus encore pour l'entourage manipulé aussi.
Pas de but pas de sens, le seul cap pour ces personnages: elles et seulement elles. La gentillesse est une grande qualitée et on en a jamais de trop. Le problème est quand l'être avec qui vous vivez se sert de cela pour abuser de votre confiance, de votre temps, de votre energie...


*xivaji    (2012-02-05 22:23:02)
Il y a 6 ans

Bonjour à tous

Une femme perverse narcissique est tout ce qu'il y a de pire. J'ai eu affaire à ce genre de femme. Au début j'ai cru qu'elle avait besoin d'un peu de soutien moral pour faire face à sa nouvelle situation professionnelle, elle m'en a remercié par des gestes de gentillesse, qui sont vite passé à des gestes de séduction, qui m'ont choqué étant donné qu'elle est mariée avec des enfants. Heureusement pour moi j'ai vite compris son jeu. Elle voulait faire de moi un cobaye pour mieux se livrer à ses manipulations avec son mari avec qui elle a eu plusieurs mésententes. Croyez moi, elle ne connait ni amour, ni fidélité, ni compassion, rien. Elle joue la femme gentille, charmante, attentionnée, mais en réalité c'est un démon, une calamité. Je la soupçonne d'être infidèle à son mari, qu'elle a déjà commis plusieurs adultères et continue à bercer son mari dans une fausse gentillesse. Elle cherche toujours à contrôler la situation, s'approprier les autres pour les faire souffrir, donner l'air d'être aimante et bienveillante; mais que de faussetés. C'est une collègue et j'en ai marre de travailler avec elle. Je souhaite vivement qu'en m'en débarrasse au plus vite.


*cigivu    (2012-02-07 13:01:46)
Il y a 6 ans

Bonjour
le problème avec ces personnages est qu'elles fonctionnent avec le rapport de force et en abusant de tous ce qui peut leur apporter satisfaction. Mentir, tromper, humilier, ecraser, harceler, saboter... Tout ceci en limite de la loi. Pour elles, être fidèle, honnête c'est ridicule et fait pour les imbéciles. Les gains qu'elles peuvent récolter en manipulant l'entourage sont bien plus importants...et la moralité une vertu obsolète, inutile et impalpable.


*pojexu    (2012-02-08 15:58:15)
Il y a 6 ans

Merci de porter à l'attention publique le fait qu'une femme peut se livrer à un harcèlement pernicieux vis à vis de l'homme qui partage sa vie. On a trop tendance à penser que c'est une prérogative masculine.


*gee-gee    (2012-02-13 10:58:19)
Il y a 6 ans

C'est une réalité indiscutable, implacable et douloureuse !


*rejine    (2012-02-13 11:49:11)
Repérer une femme perverse narcissique

Reperer une femme perverse narcissique manipulatrice est très difficile à faire. Elles est toujours très bien entourée et c'est la dernière personne que l'on soupçonnerait de cruauté. Feindre, nier puis attaquer, harceler, epuiser sont ses armes. Face à cela, Parler de ce phénomène encore plus. Essayer de faire les distinctions entre tous les termes utilisés: persersion, perversité, narcissisme, hystérie, homosexualité, bipolaire, personnalité multiples, borderline. Chaque cas étant unique, ne pas faire de généralités. Mais réaliser que l'on est face à un comportement anormal, patyhologique et dangereux pour soi. Donc se protéger en parlant en agissant pour freiner la destruction.


*xusaxe    (2012-03-27 04:48:13)
Il y a 6 ans

Ces femmes sont très dangereuses effectivement.Une personnalité perverse narcissique est quelqu'un qui ne s'aime pas probablement , cette personne peut "compenser" ce fait en s'imposant;en voulant etre la cible des regards d'autrui en se faisant"admirer" par son élocucion, ses connaissances aussi.A mon sens , ces genres de personnes sont réellement intelligentes mais dans le très mauvais sens du therme:de mannière très perverse.elles sont manipulatrices, agressives verbalement aussi.Ce sont des personnes très dangereuses:moralement, psycologiquement, voire judiciairement(elles peuvent se "servir" de certains magistrats pour se "les mettre dans leur poche".Effectivement, ces personnes sont très habiles, présentent une "bonne confiance en elles - memes.Elles n'aiment pas les autres.Leur coté pervers se situe surtout dans la destruction de l'autre.la relation , avec ce genre de personne ne peut etre que destructrice,à long therme surtout.Vous pouvez ressentir un malaise, voir un mal-etre qui peut vous conduire à la dépression nerveuse, si ce n'est pas pire:un sentiment de destructuration, de destruction de votre propre personnalité en étant, ou surtout, en vivant avec ce genre de personnes;ce qui est très grave!La relation avec ce genre de personne est toujous destructive et conduit à une destruction de vous-meme.Vous ne savez plus si vous avez tort ou raison:c'est là qu'est la destruction de vouv-meme au contact de ces gens pervers narcissiques.Vous avez votre propre conscience pour vous:ce qui est bon ou mauvais , ce qui est "bien ou mal":lorsque vous commencez à douter de vous, de votre propre conscience, cela devient grave.Chacun sait ce qu'il fait avec sa vie, en bon ou en moins bon, peu importe!Si vous ressentez une sorte de malaise en vous, après une, plusieures entrevues avec quelq'un, quelquechose n'est pas clair:vous avez pu vous faire manipuler.Avec ces personnes perverses narcissique, la manipulation peut etre permanante, la relation etre annormale.Surtout, sachez détecter au plus tot ces genres d'individus PERVERS;Je vous parle de cela en connaissance de cause:j'ai connu une femme perverse narcicique sur une période de plusieures années.(J'ai une certaine expérience de cette horreur)Je vous parle très sincèrement:il n'y a pas d'amour avec ce genre de personne.NOTA:je n'ai pas vécu en couple avec cette personne.Je l'ai "fréquentée" un peu trop longtemps!Voici mon témoignage.Ce sont des personnes à éviter absoluement!


*nexuki    (2012-03-29 11:16:42)
Il y a 6 ans

Oui, elles ne se remettent jamais en question. Un livre à lire très interessant à ce sujet: "la haine de l'amour" de hurni et stoll. Ou l'idée que l'amour l'emporte malgré tout et qu'une morale doit exister contre ce fléau. Il ne faut pas baisser les bras, il faut continuer à faire avancer le bon sens contre le non-sens. Stopper ces transmissions destructrices qui vont de generations en generations si on ne fait rien. Se proteger.
cf extrait livre "la haine de l'amour":
nous avons une morale et nous y tenons; c'est celle qui inspire le respect de l'autre, la valeur de la vie, la sauvegarde de la vie psychique, le culte de la vérité et le prix de l'amour. Telle est notre morale".
Je crois beaucoup en ce propos et la est l'essentiel. Continuer dans ce sens.


*xofopi    (2012-05-03 11:22:54)
Il y a 6 ans

Il faut dénoncer tous ces harcèlements, manipulations tout en faisant la part des choses, en essayant d'avoir du recul. Il ne pas attendre de raisonnement face à une personnalité malade qui ne veut que détruire le bon qui l'entoure. Dénoncer, continuer encore et ne plus se laisser faire. Ne pas faire confiance aveuglement en la justice qui est bien souvent manipulée aussi.
La force de ces personnalités perturbées est la maîtrise des mots, du langage et de la gestuelle. C’est l’intelligence au service du mal absolu. Un gain de pouvoir qui s’accroit comme le système des vases communiquant.  Elles aspirent l’énergie de l’autre, le vide de tout en lui masquant subtilement la réalité par des mensonges, des tromperies, des contournements…
Si rien ne les stoppe, elles prendront un plaisir dans cette quête de pouvoir et de maîtrise dans la manipulation de l’autre.
Une façade bernant les spécialistes qui ne cherchent jamais à creuser. Les psy, juges...se reposent malheureusement sur leurs lauriers et ont un siècle de retard face à ces comportements. Ils sont séduits par la facilité. Il faut donc continuer à dénoncer les femmes perverses narcissiques, dire que cela existe et que c'est une réalité. Elles sont injustes, cruelles avec leur enfants, leurs anciens conjoints. Elles vous enferment dans une emprise psychologique basée sur votre confiance, le respect et votre engagement. Elles profitent, vous encensent, vous bernent, préparent minutieusement leur saccage moral avec une facilité déconcertante. Pourquoi tant de cruauté, en continue, sans fin, sans atténuation et qui plus est avec un plaisir à faire mal, à faire souffrir l’autre.
raisonnement face à une personnalité malade qui ne veut que détruire le bon qui l'entoure.Denoncer, continuer encore et ne plus se laisser faire. Ne pas faire confiance aveuglement en la justice qui est bien souvent manipulée aussi.
La force de ces personnalités perturbées est la maîtrise des mots et du language. Une facade qui berne les spécialistes qui ne cherchent jamais à creuser. Les psy, juges...se reposent malheureusement sur leurs lauriers et ont un siècle de retard face à ces comportements. Ils sont séduits par la facilité. Il faut donc continuer à dénoncer les femmes perverses narcissiques, dire que cela existe et que c'est une réalité.


*mavulo    (2012-05-11 13:16:36)
Il y a 6 ans

Les femmes perverses narcissiques mesurent le degré d'attachement en constatant le mal qu'elles font subir à leurs victimes. Comme cela elles continuent sans aucune conscience morale leur jeu sadique. Ce sont des predateurs sociaux qui se placent en haut de la chaîne de darwin car sans conscience morale libre à eux de faire tout ce que bon leur semble sans aucun regret, jamais, sans aucune repercussion emotionnelle ou alors feinte. Beaucoup de personnes haut placées sont arrivées à ds postes en mode "j'appuie sur la tête des autres pour ne pas couler" (mode de survie primitif au détriment des autres).


*vodobe    (2012-09-05 19:04:23)
Repérer une femme perverse narcissique

Elles souffrent de devoir simplement faire plaisir aux autres. Tout n'est que calcul et façade. Un coup de main ou une politesse seront toujours suivis d'un mauvais coup bas. Elles endorment leur proie pour mieux la détruire.
Quand des enfants sont au milieu, le GROS problème est qu'elles déchargent leur besoin de destruction infini sur eux. L'ancien conjoint s'étend protégé en ne se laissant plus mener pas le bout du nez, elles vont s'en prendre ni plus ni moins aux enfants. Elles savent qu'indirectement cela touchera l'ancien conjoint.
Toute initiative de l'homme sera niée, sabotée, contrée. Seules comptent les intentions de ces PNM. Elles sont centrées sur elles-mêmes ne pouvant se détourner de leur nombril.
Position unilatérale, sans concession.
Œuvre de destruction majeure au détriment des autres, de l'entourage.
La victime impuissante face à cet odieux personnage féminin.
Une parentalité volée, niée, stoppée..
Un abus de pouvoir féminin, basé sur la séduction toujours et encore.
Une projection de leurs fautes qu'elles ne peuvent pas intégrer sur l'ancien conjoint puis sur les enfants puis quand ils seront grands et comprendront sur une autre victime.
Impossibilité pour ces personnages vides de tout, de concevoir l'autre, d'imaginer une quelconque vie, lumière extérieure. Il faut tout détruire. Pour elles la vie, la lumière, c'est le mal.
Il faut détruire la gaieté, l'élan de vie, le bonheur, il faut tout emporter, politique de la terre brulée jusqu'auboutisme acharnée.
Une haine enfouie profondément sur un visage souriante et fallacieux.
L'art de manipuler, de mentir, de cloisonner l'entourage, les amis, de rejeter ceux qui représentent un danger pour leur ascension infernale.
Une personne formidable sera critiquée, insultée, méprisée sans détours si elle n'apporte plus rien à l'entreprise de destruction massive féminine. "Lui ou elle c'est un/e..."
Une arnaque sentimentale, un hold-up.
Une tranche de vie sabotée.
Mais une determination pour l'ancienne victime qui ne veut plus se laisser faire et dit NON.
Continuons  à nous battre.
Courage.


*mobeji    (2012-10-15 18:19:24)
Il y a 5 ans

Je viens de lire tout les messages et en effet on ne se rend pas compte immediatement de cette pathologie. Moi je suis reste 6 ans avec cette femme avec qui nous avons etait malgre tout tres amoureux ...un peu le couple parfait. Mais avec la naisance de notre fille tout a changé. Je suis partit pour me sauver en pensant qu'elle avait un probleme mais je ne savais pas lequel. J'ai mis pas mal d'annees a comprendre qu'elle voulait tout simplement me detruire. Le plus difficile c'est que se sont des personnes tres habiles tres reactives qui ont peur de rien. Il y a que peu de temps que ma mere a finit pas comprendre.Tout ca pour dire que c'est la leur plus grande force elle utilise sa place de femme et de mere comme paravent. L'entourage lui trouve toujours des escuses. Il n'y a que les gens tres proches de vous qui vous connaissent tres bien qui ne se laisse pas berne. Quand a la justice .............il se font avoir comme tout le monde, ce qui doit encore renforcer sa propre image et lui procurer et sentiment de toutte puissance. Malgre tout je pense que certain juge, ou du moins j'espere ne sont pas dupes. Quand a ma fille , je ne sais pas ce que ca vas donner pour l'instant elle a l'air pas trop mal dans sa peau meme si je sais que ca doit etre tres dur pour elle.Mais j'ai tres peur pour la suite ...Je pense qu'il faut informer les gens sur ce sujet car on s'est tous que le savoir est un pouvoir. Moi je me suis fait avoir car je n'avais aucune idee que cela existait. Apres il ne faut pas tomber dans la parano car heuresement que toutte les femmes ne sont pas comme elles. Et pour finir de mon experience je pourrait inciter les gens a consulter, car mon psy ma beaucoup aidé.


*kutoso    (2012-12-11 11:53:56)
Il y a 5 ans

J`ai connu cette situation pendant 8 ans avec une femme pervers narcissique.
je ne souhaite à personne de vivre ce que j`ai vécu, aujourd`hui j`arrive à me reconstruire tant bien que mal.
Le seul conseil que je peux donner est très simple… : FUIR.


*kaxobo    (2013-03-09 11:17:37)
Il y a 5 ans

elles existent et font beaucoup de degats sap detruisent les couples et les familles sont plus vicieuses que les hommes !


*razilo    (2013-05-27 19:19:41)
Il y a 5 ans

fuir jamais , moi je me suis battue contre mon harceleuse de voisine j'ai fais appelle a deux association des hlm qui sont venues discretement et un huissier qui a contater les faits de plus je suis aller voir le maire de ma ville avec les preuves aussi le conseil general vu ke je suis nounou!et j'ai ete voir une association habileté par le ministere de la justice( adavip )qui se trouve au ccas!!! puis n'hesitez pas a aller au tribunal qui peu vous conseiller. je vais pas vous raconter mon mal vecu avec cette femme manipulatrice car c trop long et sa fait 4 ans!!!je l'ai emmener au tribunal avec toutes mes preuves puis attestations de voisins et maman des enfants ke je garde! elle a perdu mais ma repris au tribunal a son tour d'ou elle a encore perdue elle est expulser et me doit de l'argent pour m'avoir detruit elle ma harceler en passant sur mon travail et ma vie privée!!!!sachez ke meme avec de bonne preuves et ayant gagner au tribunal !!! elle n'accepte pas et dit ke l'huissier et juge sont des menteurs ne jamais oublié ke ses gens la vivent au dessus des lois et continu bien qu'elles soit condamner....mon petit garçon et moi nous souffrant encore j'ai aussi chercher dans son passer ou elle a habiter avant !!!!tous les temignages me dise  pareil femme manipulatrice et harceler avant !!!!!!!!je sais qu'elle le fera a d'autres kan elle demenagera!!!!j'ai pas vu venir cette haine cette emprise sur moi!!!!mais je me suis battus car ces gens la vous mennent au suicide si vous ne tenez pas le coup!!!!!


*zunesu    (2013-10-03 12:40:23)
Repérer une femme perverse narcissique

Je me permets de relayer une page d'un blog très précis qui mérite le détour:
enfance-divorce
ht*p://www.enfance-divorce-etc.info/perversion_narcissique/8-perversion.html
La PERVERSION

Le Larousse donne la définition suivante de la perversion: « Déviation pathologique des tendances, des instincts, se traduisant par des troubles du comportement ».

La définition du terme « pervers » comporte, entre autre, la phrase suivante: « qui accomplit des actes  immoraux ». La grand spécialiste de la question, Isabelle NAZARE AGA les appelle des "manipulateurs", ce qui est une bonne définition de ces personnalités déviantes.

Ce sont des définitions qui donnent une bonne vision générale de ces termes.

La perversion est une violence morale vient horriblement compléter le terrible processus du narcissisme exacerbé.

Le narcissique ne respecte pas le règles de la société, il s'accorde le droit de tricher et de mentir. Il a donc le droit d'être pervers, cela ne lui pose aucun problème de moralité. Les narcissiques ont besoin pour se sentir exister, pour ressentir une estime d'eux mêmes,  de se nourrir de l'autre. Tous les moyens sont bons à utiliser. L'autre n'est finalement pas l'objet de son amour mais un objet qu'il va manipuler, harceler pour obtenir la réalisation de ses fantasmes.

Mais pourquoi ces personnes a qui nous avons fait du bien nous rendent elles le mal ?

Nous abordons ici une question essentielle à la compréhension de leurs actes. Essentielle aussi pour préserver nos biens matériels.
Nous avons vu qu'elles ont besoin de se sentir dominantes. Elles ont ainsi une impression d'équilibre en déchargeant sur un autre la douleur cachée dans le subconscient, qu'elles ne ressentent pas comme la leur. Elles ont besoin de se débarasser de leurs contradictions internes qu'elles refusent de percevoir.

Au début elles sont prêtes à tout pour obtenir ce qu'elles veulent, y compris à nier et occulter leurs méthodes de vie déviante. Elles peuvent nier et occulter leurs désirs, leur amour propre voire même s'abaisser, ramper, supplier, se mettre à genoux, se dévaloriser. Attention... ce genre d'investissement de leur part n'est pas gratuit, le retour de flamme peut être violent. Rappelons nous le dicton vu en début de manuscrit: "baise la main que tu ne peux pas couper". Ceci sous-entend le fait: "rampe si nécessaire... mais dès que tu pourras couper cette main, n'aie aucune pitié, coupes la pour dominer et te sentir supérieure, donc bien dans ta peau (illusion passagère...)".

Si la manoeuvre de domination échoue, elles en auront une haine inextinguible envers celui qui ne leur a pas donné ce qu'elles voulaient leur prendre ou copier. C'est la meilleure chose qui puisse arriver à la victime envisagée si elle a la présence d'esprit d'en profiter pour s'éloigner.

Si leurs manoeuvres d'appropriations réussissent, c'est  dire si la victime accepte de donner ou d'aider, nous nous trouvons alors en présence d'une réaction absolument incroyable: elles auront aussi de la haine envers celui qu'elles auront dépouillé ou volé moralement ou matériellement. En effet, lorsqu'elles ont obtenu l'objet de leur désir, elles ressentent celui qui leur a donné ce qu'elles ne possèdaient pas comme un individu qui leur est toujours supérieur puisqu'il a donné, chose qu'elles ne savent pas faire. Elles ne possèdent pas la générosité et ne peuvent pas l'imiter. Peu importe que ce ressenti ne représente pas la réalité qui est seulement le résultat trompeur de leur vécu antérieur. Leur sentiments, désormais, les ramènent inlassablement à ressentir douloureusement la supposée supériorité de celui ou ceux qui les ont dominées dans le passé. Ce ressenti les fait souffrir.

Celui qui a donné ou s'est laissé extorquer est bien loin de s'imaginer que son acte généreux ou inconscient puisse provoquer une vague de douleur, de ressenti, de violences, de reproches. Ce devrait être le contraire. Son acte a activé un récepteur hyper sensible qui fait souffrir la personne qui lui a volé ou extorqué par la manipulation un morceau de sa personnalité. Cette réaction, je l'ai subie dans la violence, sans la comprendre sur le champ. Elle est venue à retard aprés douze années  d'amour, d'investissements et de dons. "Salaud de donneur....salaud de généreux, moi je ne le suis pas, je suis inférieure....tu m'as insulté en me montrant que je suis inférieure".

Le manipulateur (ou manipulatrice)  se retourne donc vers le donateur généreux et le punissent de sa générosité désintéressée. Il est  ressenti comme supérieur, ça n'est pas supportable, il faut le soumettre, "prendre encore plus à ce salaud qui donne ou se laisse prendre, ce salaud qui a confiance en moi, alors que moi je n'ai confiance ni en moi, ni en lui, ce salaud est supérieur, il doit en être puni.". Et cela amène donc à le ressentir comme encore plus supérieur..... Commence un cercle infernal qui aboutira au désir de destruction de l'autre. Plus il donne, plus il est un salopard..... Refusez toujours à un pervers, il sera tout aussi fâché mais au moins, il y a des chances qu'il s'éloigne.

D'où la parfaite exactitude du dicton: "Il y a trois sortes d'ingrats : ceux qui oublient le bienfait, ceux qui le font payer, et ceux qui s'en vengent". Les pervers narcissiques se vengent de la générosité de celui qui leur a donné.

A la lumière de tout ceci, on comprend que ces personnes ne peuvent pas vivre de leur propre personnalité, elles ont besoin d'un autre, dans l'unique but de le soumettre afin de se sentir (illusoirement) supérieures. Et lorsqu'elles s'affichent comme indépendantes, elles créent elles mêmes les conditions de leur propre dépendance d'un autre. Elles ne vivent que de rapines fussent elles morales ou matérielles. Leurs actes et leurs manoeuvres portent en eux mêmes les germes de leurs futurs échecs et de leur propre destruction.

Ces personnes qui sont capables d'acquérir le bonheur ne sont pas capables de le conserver, elles le détruisent elles mêmes et accusent l'autre du fait qu'elles sont incapables de supporter l'idée d'un échec personnel.

Un jour ou je disais à ma femme ma difficulté à subir sa jalousie folle et injustifiée, je lui ai dit: "...fais attention, les jaloux détruisent toujours ce qu'ils ont dans les mains...". Je voulais ainsi lui expliquer qu'elle était en train de détruire l'amour que j'avais pour elle mais aussi la confortable vie qu'on avait bâtie à la force des poignets. Elle m'a répondu: "..Oh non non, moi je ne détruirai pas...". Et pourtant elle a tout détruit, absolument tout sans aucun respect, même pas le respect des enfants et elle a trouvé des raisons mensongères pour m'attribuer les responsabilités de cette destruction. Pour mieux assurer ses mensonges, elle m'a accusé d'attouchements sur nos filles. Mais, c'est là qu'on trouve les limites, ce fut une accusation de trop, personne ne la croit et elle risque de payer assez cher ce genre d'ignominie.

Pour un individu normal face à un manipulateur,  les dés sont pipés sans qu'il le sache et bien longtemps avant qu'il ne s'en aperçoive. Le manipulateur a plusieurs tours d'avance.

Mais..... on ne peut éternellement mentir ou manipuler sans attirer l'attention. Fort heureusement, le mensonge permanent est ingérable. Les actes stéréotypés du menteur utilisent toujours les mêmes principes, la même démarche, la même structure, et cela se remarque un jour ou l'autre. Comme la victime est une personne qui a l'esprit plus délié, plus libre, elle peut  contrer son bourreau avec succès et le dépasser. Il faut entreprendre cette démarche en se disant que la vie est une aventure, que l'on est tombé sur une difficulté, qu'il faut la franchir et l'oublier pour continuer à vivre. Dans la vie, le manipulateur est un être immobile qui ne changera jamais d'horizon psychique. Il faut à la victime  dépasser son bourreau, le laisser sur place et continuer son aventure de la vie, plus loin, quelque chose nous attend. Quelque chose de plus passionnant que la grisaille et l'horizon rétréci du manipulateur. Quelque chose dont on tirera une énergie psychique et physique, au lieu de nous laisser  dévorer notre énergie par un monstre malade.

Les pervers mélangent les évènements, en font souvent un cocktail qui reprend des éléments réels et y rajoutent des ingrédients externes, irréels, afin de brouiller les pistes, berner leurs interlocuteurs, justice incluse. Ils y rajoutent des éléments inventés, savamment dosés. C'est un peu comme si on découpait un tableau de Picasso pour recoller au hasard les morceaux; c'est toujours un Picasso, qui pourrait prouver le contraire ? Ce n'est pas un faux.... et pourtant... ce n'est plus "DU" Picasso ....c'est une tromperie perverse.

Il en ressort une représentation des évènements qui peuvent ressembler très fort aux événement vécus. A la différence près que la situation originale a été démontée et les pièces réassemblées différemment. Les affirmations sont totalement biaisées et en dehors de la réalité. C'est un discours décalé, piégeux. C'est un discours paradoxal. La victime pour se défendre est obligée de nier, de démonter ce système pervers. Plus la victime discute, plus le pervers ment, et plus la victime s'enlise. Le manipulateur à entraîné la victime dans un monde parallèle qui a la couleur du monde réel et qui n'est pourtant plus le monde réel mais une illusion, une holographie. On aborde ici le prochain volet qui est la mythomanie.

Pour la victime, se défendre en utilisant la bonne foi et la réalité est impossible car le pervers ce dérobe à ce langage et le déforme. C'est comme si on lui parlait dans une langue étrangère. Ce que raconte le pervers pour se justifier est accusateur, mais ne rentre pas dans notre logique. Il piège sa victime. Il la prend dans une toile d'araignée accusatrice et la victime ne peut plus se défendre car elle dialogue avec SA logique de victime. Sa logique de victime est la carburant du manipulateur. Il va l'utiliser pour mieux déséquilibrer sa victime, pour lui brûler son énergie, la fourvoyer en l'attirant dans son monde fait d'illusions et de manipulations. Pour parfaire le tout, l'accusateur (ou l'accusatrice) utilise une arme redoutable : elle se présente elle même comme victime (victime de sa victime....), elle exerce des pressions: pleurs, menaces de suicide, etc....

Nous sommes ici au coeur du système. C'est à ce stade que l'on peut totalement perdre la maîtrise de la situation et succomber. Il peut en résulter des atteintes terribles: santé physique, santé psychologique, dépressions, développements de cancers, etc.... Il ne faut pas sous estimer les risques encourus, ils ne sont ni illusoires ni mineurs. Pour les plus forts, quelques années de résistance psychologique peuvent ruiner une vie.

Il faut alors se défendre. Instinctivement, le pervers sait que sa victime risque de vouloir se défendre. Préventivement, il s'efforce de la pièger dans toutes les déviances que nous venons de voir, il l'aveugle. C'est une méthode dérivée de l'hypnose. Tous les actes des manipulateurs utilisent les principes de l'hypnose sociale qui seront détaillés dans un livret à venir.

Il faut alors changer de méthode.  Pour se défendre, il faut piéger le pervers et inventer un autre système de fonctionnement et de défense. Face à un manipulateur, il y a plusieurs options pour s'extraire de ce processus violent et vicieux. J'aborderai également ce thème dans un prochain manuscrit.

Dans le processus de déviance mentale du manipulateur, intervient généralement un autre phénomène dont il faut tenir compte pour comprendre son fonctionnement:


*nonexe    (2013-10-03 12:46:50)
Il y a 4 ans

Le transfert négatif.

Ce phénomène très dangereux car il vient surcharger les dérives du narcissisme et de la perversion. Le transfert négatif se produit souvent dans les couples.

Prenons le cas d'une femme; par exemple celle décrite un peu plus haut qui a subi durant son enfance une démolition complète de sa personnalité par un père totalement indigne. Une terrible agressivité s'est développée envers son père. Ce processus provoque la création de ces récepteurs hypersensibles qui feront de cette personne un corps de souffrance à la moindre occasion.
Son agressivité  envers son père est mixée à un amour paternel douloureusement insatisfait, sentiment toujours présent, toujours douloureux. Certains éléments ont été débarrassés dans le subconscient (violences sexuelles par exemple) mais d'autres sont toujours conscients (besoin d'amour vrai insatisfait) . Il en résulte une douleur sous-jacente terrible et définitive. Cette femme va choisir un mari qui lui semblera une merveille, pour la bonne raison qu'elle le ressent instinctivement manipulable, ce que n'est pas son père. Elle prendra souvent un mari plus âgé. Cet homme a aussi en général à ses yeux des caractéritisques d'intelligence, de charisme, de gentillesse que n'a pas, ou n'a pas eu le père.  Il ne lui faut pas grand chose pour voire une merveille dans ce qui que normalité, ce qu'elle n'a jamais connu. Son projet inconscient est de manipuler son mari pour obtenir de lui qu'il ressemble à son père, mais sans les défauts de son père. Elle pourra alors obtenir de son mari l'amour que ne lui a jamais donné son père. Je m'explique: elle veut faire un retour en arrière, véritable régression, pour disposer enfin d'un père idéal. Du vivant du père, celà est déja compliqué. Avec son mari (ou compagnon) c'est un pari impossible. Je n'hésiterai pas à dire qu'il me semble que dans son esprit il peut y avoir un sentiment d'inceste. Or.... cela s'est peut-être produit avec le père....mais sans amour évidemment et dans une violence terrible. Cela laisse en général de graves traces dans le comportement sexuel de la personne, si tant est que l'on soit un tant soit peu observateur: addiction aux films porno, fonctionnement sexuel bizzare, sécheresse vaginale, .... et tellement d'autres choses....

Du vivant du père, c'est déja compliqué, mais le père étant toujours physiquement présent, il reste plus ou moins responsable et destinataire de la haine et du manque d'amour.

A la mort du père, cet évènement peut lui donner accès à un processus déviant totalement étonnant, véritable usine à gaz psychique. Le père gravement défaillant n'imposant plus sa présence physique et morale, la victime du père va pouvoir remodeler la réalité défaillante et se "fabriquer" de toutes pièces le souvenir d'un père affectueux qui lui aurait donné tout l'amour dont elle a manqué. C'est bien sûr une opération biaisée, puisque le père n'a jamais délivré cet amour.
Elle se ment à elle même, mais c'est normal, c'est un calmant: le fait de transformer son souvenir et de maquiller le souvenir du vrai père la rassure. Par un phénomène de refoulement, elle se reconstruit ainsi une image idyllique du père parfait qu'elle aurait voulu avoir. Rien ne vient la contredire puisque ce père n'est plus de ce monde. Il est donc absolument parfait, enfin soumis. Le souvenir du père violent est rayé du domaine du conscient, déménagé dans le subconscient. C'est une véritable opération de déviance mentale. Il semble évident que les données psychologiques de cette personne sont complètement faussées, elle a subi un accident majeur qui a tout déformé, elle ne pourra plus jamais fonctionner normalement.


*dafuto    (2013-10-03 12:48:30)
Il y a 4 ans

Les résultantes de cette situation la laissent malgré tout devant un problème insoluble: le stress, la douleur, le manque d'amour paternel sont toujours là, impitoyables. C'est en totale contradiction avec le "père reconstruit". Elle se trouve dans une situation de porte à faux terrible et ingérable. Il lui faut se débarrasser, recaser à tout prix cet énorme stress et cette douleur qui n'ont plus de justification logique et apparente pour elle. Il va lui falloir trouver un coupable pour ne pas devenir folle de douleur.
« A qui vais-je m'en prendre maintenant ?  A qui vais-je pouvoir attribuer la responsabilité de ma douleur ? Sur qui vais-je m'en débarasser ? Cette douleur, je n'en suis pas responsable, mon père non plus puisqu'il était bon, elle est injuste, il faut que je m'en débarrasse.....".  La situation, déja pas simple, comporte une seconde composante rigide sous-jacente: la personne a toujours eu une vie conflictuelle. Elle ne peut pas conçevoir sa vie sans une relation de ce type, c.a.d. conflictuelle. Elle ne se sentira vivre que dans la contradiction, l'affrontement et le conflit. S'il n'y a pas ces éléments, elle ne se sent pas exister, c'est une drogue. Cette seconde composante est donc : "Avec qui vais je bien pouvoir continuer de me disputer pour avoir l'impression d'avoir de l'importance dans cette vie  ? Car si je ne me dispute pas pour m'imposer, je me ressens comme inexistente». Le lecteur comprendra bien sûr que tout ceci n'est pas verbalisé, pas ressenti directement, pas maîtrisé, c'est un processus inconscient.

Car les évènements catastrophiques, la douleur causée par le père, tout cela est toujours présent dans le subconscient qui ne ment pas, qui ne laisse rien sortir. Le « cadavre » est toujours dans le placard. Elle a cru reloger l'amour dont elle a manqué, et c'est une illusion. Ensuite, il lui faudra donc reloger quelque part la douleur, l'angoisse, la déception, l'agressivité qu'avait généré ce père infâme. Il faut impérativement délocaliser cette douleur pour s'en débarasser, sinon l'image reconstruite du père ne tient pas la route.

C'est en général le conjoint qui va être chargé de jouer ce rôle. Elle transfère sur son conjoint les douleurs, angoisses, déceptions, agressivités et tout le reste. C'est ainsi que le mari est rendu responsable d'actes dont il n'a souvent même pas connaissance. Des actes et des situations qui lui ont été soigneusement dissimulés et qu'il n'oserait même pas imaginer tellement certaines des situations sont monstrueuses. Second avantage, la victime est a disposition pour jouer ses pièces de théatre des disputes quotidiennes, des chantages de toutes sortes. Les deux plus efficaces des chantages étant le chantage à l'amour de l'autre et le chantage sexuel, et elle utilise les deux à profusion. Elle tient sa victime à disposition comme d'autres attachent une chèvre à un piquet au fon de la cour en attente du jour de l'Aïd ou de la Tabaski !!!

Le manipulateur pervers, mal à l'aise dans son irréalité est contraint de se refaire un monde à sa mesure. Un monde totalement utopique mais qui, d'après son ressenti névrotique, le satisfait pleinement. Coupable, mais pas responsable. Il oublie le sens du premier terme, mais jouera habilement du second. Mais il nous oblige à nous défendre, à lutter, et ça lui convient très bien, c'est ce qu'il (elle) veut, la vie ne lui convient que dans les embrouilles. Il(elle)  piège ainsi son(sa) partenaire, et l'amène dans l'antre du minotaure.

Ce phénomène de transfert négatif est définitif, rien ne pourra l'inverser. On retrouve ici le phénomène du « split » abordé plus haut. Ces pervers sont extêmement dangereux

Je désire illustrer ce propos par un témoignage  tout à fait étonnant:
Un jour alors que mon épouse me chargeait de tous ses malheurs, m'accablait de reproches immérités (sauf dans son esprit) et que je ne comprenais pas encore ce qui se produisait, elle s'est mise à prononcer agressivement des mots qu'elle assemblait bout à bout en phrases démentielles. Des mots totalement incompréhensibles, incohérents que je ne pouvais pas comprendre car ces mots n'avaient aucune signification, n'étaient pas du français. J'aurais pu comprendre que sous l'effet d'une forte émotion elle parle dans sa langue maternelle. Mais, si je ne la comprend pas, je sais au moins détecter les mots et leur sonorité, car mon épouse a un fort accent surtout pendant ses colères. Ces mots n'étaient pas sa langue d'origine, ils n'étaient d'aucune langue. Je suis resté bouche bée, je ne pouvais pas comprendre ce qu'elle disait et qu'elle débitait à cadence accélérée, tout en gesticulant très agressivement, en criant, en pleurant, en hurlant, en me bousculant. Ceci a duré deux à trois minutes. J'ai essayé de l'interrompre pour lui demander de m'expliquer ce que ses phrases signifiaient, elle ne m'entendait pas, elle ne me voyait pas, le débit des sons incompréhensibles qui sortait de sa bouche continuait. J'ai eu l'impression qu'elle était ailleurs, en état de totale démence. Elle l'était certainement, je pense qu'elle a fait une incursion dans le monde de la folie. Elle a terminé en me traitant comme d'habitude de connard et de salaud et s'est éclipsée non sans me gratifier de quelques coups de poings dans les épaules. Je pense que si on lui posait la question aujourd'hui, elle nierait cet épisode dont elle n'a certainement pas conservé le souvenir gênant qui a du être refoulé dans le subconscient inaccessible.

Ce jour là, elle a peut-être fait une régression dans sa petite enfance et a peut-être repris son langage de bébé pour se défendre contre les remugles qui avaient  franchi la barrière de protection du subconscient tellement la pression étaient forte. Cela peut arriver, on peut alors sombrer dans la folie car la douleur n'est ni supportable ni logiquement explicable. Elle était peut-être à la frontière de la folie.

Heureusement, elle a pu se raccrocher à son agressivité envers son mari pour rester malgré tout dans le monde réel et ne pas sombrer définitivement dans la confusion mentale totale. La fuite accidentelle et dévastatrice du subconscient s'est aussitôt refermée . Il est à craindre qu'un jour la barrière ne se casse à nouveau.... ceci n'est pas à souhaiter pour l'intérêt des enfants. On peut comparer ceci à une éruption volcanique dévastatrice.

Le narcissique se pare des avantages des autres. La perversion va l'aider à aller beaucoup plus loin dans la réalisation de ses désirs : après que le narcissisme lui ait permis de se parer des qualités de l'autre, la perversion lui permet de rejeter sur l'autre ses propres défauts, ce qui lui donne la possibilité de se présenter comme un individu sans tâche ni défaut, dont il pense que son raisonnement et son comportement ne comporte aucune faille.

Il est imprudent, dangereux, de discuter sa façon d'envisager le monde car dans son esprit il a raison, il pense qu'il est parfait. L'autre a tort, d'après lui, c'est un menteur détraqué. Le pervers se débarasse ainsi (illusoirement) sur l'autre de ce qu'il déteste en lui-même.

C'est pour cela que la ou les victimes du pervers narcissique se voient accusées d'être des malades mentaux. La boucle est bouclée. A ce moment là, bien sûr le manipulateur raisonne depuis son arrière boutique et non pas depuis la réalité. Dans la réalité, on pourrait encore le piéger, alors il se retire vite dans son repaire de l'arrière boutique ou il est inatteignable. C'est la caricature de l'autruche qui plonge la tête dans un pot de fleur.

Mais le manipulateur à le "talent" de savoir attirer sa victime dans son antre. En général la victime va commettre l'erreur de tenter de se justifier, elle va discuter. Elle tombe ainsi dans le piège et  elle est vaincue d'avance. Il ne faut pas surtout pas tomber dans le piège de l'autojustification. Le pervers a une habileté diabolique pour désorienter sa victime et lui démontrer que c'est lui, le pervers, qui est  victime et l'autre, la véritable victime, qui est le bourreau. Le pervers inverse la situation, c'est une véritable anguille insaisissable. Il ne faut surtout pas suivre sa logique déviante. C'est une tâche très difficile qui demande en général à la victime une aide psychiatrique pour tenir le coup.

Il sait être obstiné, il sait dire les mots que l'autre veut entendre, donner les caresses pour convaincre. C'est la princesse ou le prince charmant. C'est la belle façade.

C'est dans cette situation de prince charmant (ou princesse) que le pervers commence son travail de sape. Il va mettre en place des rapports paradoxaux, passionnés mais factices. Il saura dire les mots pour déséquilibrer lorsque cela lui sera nécessaire. Il n'est pas amoureux mais se croit amoureux et se déclare prêt à tous les sacrifices. En fait il confond aimer une personne et aimer ce qu'il fait avec, y compris sur le plan sexuel. Il remplace l'amour réel du partenaire avec ce qu'il fait avec, y compris sexuellement parlant, d'autant que le plan sexuel est une pôle d'attirance et donc de manipulation absolument magique. Il remplace "amour" par "sexualité" et il fera du chantage. Il en tire une satisfaction de plaisir personnel et pourra utiliser ce levier pour manipuler à loisir. Ce qu'il ne tarde généralement pas à faire.

Cependant, dans les rapports sexuels, il y a des choses qui ne tardent pas à apparaître. Des choses étranges, un malaise, des sensations désagréables, des cachotteries, des mensonges. Encore et toujours des mensonges......

La chose la plus importante à retenir est que le Manipulateur Pervers n'a pas conscience d'être déviant. Dans sa logique, qui est déformée par rapport à la réalité, ce sont les autres qui sont déviants. Il n'a aucune capacité pour réaliser son état. On ne s'étonnera donc pas qu'il n'envisage pas de faire des efforts pour changer sa situation. D'ailleurs, le peut-il ?

Les pervers pratiquent  la tromperie, le vol, le mensonge, la trahison. Cependant, ces termes ne sont pas perçus par eux de la même façon. Dans leur vision si particulière du monde, c'est nous qui les trompons puisque nous les contredisons et le vol n'existe que lorsqu'on leur reprend quelque chose qu'ils nous ont dérobé. Lorsqu'ils nous prennent notre argent, un objet, une voiture, un bijou, un immeuble, ce n'est pas du vol, c'est normal, dans leur structure mentale déformée, cela leur appartient, ils sont en accord avec eux même. Ils refusent de prendre conscience qu'ils accomplissent une tromperie monstrueuse.

Combien de conjoints de pervers se sont-ils vu dépouillés très adroitement de la totalité de leurs biens, même de biens personnels possédés ou acquis avant mariage ? Les pervers sont capables de s'approprier un immeuble, une voiture, le contenu d'un compte bancaire, etc... de telle façon, que même si la justice détecte le système, elle ne pourra pas restituer le bien à son propriétaire, car le manipulateur à pris des précautions qui le mettent à l'abri de toute restitution. Cela peut aller jusqu'à la destruction volontaire de l'objet afin qu'il ne soit pas restitué. Les exemples courent les rues. Le rédacteur de ce texte en possède une amère expérience par le détournement de la plus grosse partie du résultat de la vente d'un immeuble et de bien d'autres choses.

Un témoignage :
Je me rappelle d'une sortie de supermarché ou j'ai pris sur le caddie de commissions la veste d'une de mes filles pour la lui remettre avant de sortir. J'ai trouvé des vêtements cachés sous la veste. Jeans, chemises, pulls. Surpris, j'ai dit à ma femme: « Mais...ça... tu l'as payé ? ». Elle m'a répondu avec aplomb: « Oh, ça c'est rien, c'est que des habits... ». Prise au piège (elle en est consciente) elle se dérobe et réduit l'acte à l'état de détail sans importance. A la limite, je me suis demandé si ce n'était pas moi qui cherchais des ennuis sur des détails. Elle était presque sur le point de  m'accuser de chercher des ennuis. Je suis resté impuissant, sans parole. J'étais pris dans son piège car je ne maîtrisais pas encore la contre manipulation.

Un pervers possède l'étonnante capacité de berner un psychiatre ou un expert psychiatre. Nombreux sont les cas. Je l'ai personnellement vécu deux fois..... Le plus étonnant est que je possède maintenant des preuves écrites par la perverse elle même prouvant irréfutablement qu'elle a berné l'expert psychiatre. Je le disais, le menteur se prend les pieds dans ses mensonges, il faut savoir être patient, observer, mémoriser !


*jegeni    (2013-10-03 12:50:45)
Il y a 4 ans

Les pervers sont évidemment exclusifs jusqu'au ridicule, dans leur esprit tortueux, eux seuls existent et ont des besoins.

Contrariés dans leur démarche, les pervers deviennent de redoutables fauves, des hors la loi sans foi ni règles. Pour arriver à leurs fins ils utiliseront tous les moyens à leur disposition: provocations, diffamations, menaces de suicide, fausses plaintes répétitives à l'infini pour coups et blessures, quitte a pratiquer l'automutilation, manipulation des enfants pour leur faire déposer des plaintes pour attouchements sexuels, fausses attestations, fausses signatures, argent dérobé, etc..... Les moyens utilisés sont impossibles à lister de façon exhaustive, tellement ils sont nombreux.

Les pervers narcissiques sont des personnes monstrueuses au sens pur du terme. Transposées au physique on pourrait les comparer à Elephant Man. Il faut s'échapper de leur emprise sans discuter avec elles, car, nous l'avons vu, elles sont dotées de capacités prodigieuses pour nous plonger à leur place dans la culpabilité. Nous ne sommes pas coupables, il faut fuir.

Comment se défendre contre la perversion ? Ceci est le projet d'un autre manuscrit qui sera consacré à ce sujet. On peut tout de même donner quelques conseils de base.

Il ne faut surtout pas affronter le pervers directement. Il ne sert à rien de vouloir lui démontrer ses déviances, de vouloir se venger du mal qu'il fait ou lui rendre la monnaie de sa pièce, car c'est ce qu'il cherche, il ne peut vivre que dans l'affrontement, l'agression. Vouloir le convaincre de ses déviances est comme vouloir faire écouter la Symphonie Fantastique à un sourd.

L'erreur la plus fréquente est de répondre à ses provocations, ses agressions, ses accusations injustes, car c'est ce qu'il ou elle cherche pour relancer sans cesse le conflit qui est sa drogue, son mode de vie et de manipulation, c'est ainsi qu'il amène sa victime sur son terrain. Lorsqu'il a attiré sa victime dans son domaine, il utilise alors le discours paradoxal pour l'occire.

Au sujet du discours pardoxal, Marie-France HIRIGOYEN a écrit: "....quelque chose est dit au niveau verbal et le contraire est exprimé au niveau non verbal. Le discours paradoxal est composé d'un message explicite et d'un sous-entendu, dont l'agresseur nie l'existence. ».

Il ne faut pas réagir à ses insultes qui sont des provocations, car le pervers cherche à se faire frapper. Il a besoin de prouver que le conjoint est violent. Si le conjoint n'est pas violent, il sait comment déclencher la violence.

S'il (elle) donne des coups, il ne faut pas réagir par des coups. Mais li est nécessaire de se protéger judiciairement. Même sans trace apparente, il faut aller déposer une plainte, surtout pas une main courante (dixit un délégué du Procureur de la République).

On peut mettre le pervers momentanément en échec: il faut tourner le dos et partir faire un tour.

Mais ne jamais accepter d'abandonner le domicile conjugal sauf en cas de violences réelles et insupportables. Dans ce cas là, outre la plainte au procureur de la république, avant de partir, il faut déposer une main courante et faire inscrire les raisons du départ du domicile.

Le pervers a toujours vécu dans le conflit, dans une atmosphère d'agressivité, de manipulation, de tromperie et de mensonges, c'est son mode de vie, c'est son oxygène et sa drogue, il ne peut pas s'en passer définitivement. S'il y a son intérêt, il pourra vivre en "apnée de manipulations" quelques mois, quelques années peut-être avec grand peine, mais un jour la pression sera trop forte et il replongera dans la manipulation. Sa vie est désordre affectif et agressivité. Le conflit le rassure: par ce biais, il se sent vivre, respirer. Sans conflit, sans disputes, sans agressions, il a la sensation d'être ignoré des autres, sans intérêt, donc mort.

Le pervers est un champion de la provocation. Les femmes bousculent, insultent, simulent de véritables crises d'hystérie ponctuées de gestes agressifs désordonnés calculés pour énerver, déséquilibrer, pousser à bout, des simulacres provocateurs de coups , elles donnent des coups dans des endroits du corps ou il n'y aura pas de marque, elles provoquent leur conjoint pour l'amener à frapper. Il ne faut pas répondre. Il faut partir faire un tour et revenir lorsqu'elles sont calmées. Certaines femmes pratiquent l'automutilation afin de pouvoir faire effectuer un constat médical. Les ruses perverses féminines sont vicieuses, multiples, sans fin.

Certains hommes sont certes capables de ce type de manœuvres. Mais la plupart du temps, l'homme a plus tendance à frapper. La violence des manipulations féminines n'est pas plus acceptable que la violence physique masculine. L'une et l'autre sont à proscrire totalement. J'estime que les provocations à la violence devraient être punies du même barème que la violence elle même. Mais bien sûr, reste à prouver... vaste débat, immense hypocrisie.

Il y a donc un piège dans la violence féminine: elle peut pousser à bout un homme non violent et l'amener à frapper. La femme manipulatrice accule dos au mur son compagnon qui se trouve démuni s'il ne connait pas les méthodes de défense contre les manipulateurs. Tout être vivant, animal ou humain, poussé à bout de ses ressources se défend par une riposte physique. Dans le cas de la femme perverse, elle atteint ainsi son but pervers: se faire passer pour victime et se plaindre des violences physiques qu'elle a provoquées de façon réfléchie. Le compagnon perdra ainsi tous ses droits.

Or les statistiques sérieuses montrent que les hommes subissent autant de violences que les femmes, incluant des violences physiques terribles pour certains et que les femmes exercent autant de violences sur les enfants que les hommes. Les statistiques disent aussi que les femmes sont spécialistes des violences morales.

Tout psychologue sait que les violences morales des manipulateurs laissent des traces bien plus destructrices que les violences physiques. On peut se relever des violences physiques. Il est souvent impossible d'effacer les dégats des violences morales.

Il existe des associations dont le but est de protéger les femmes victimes de violences. Les perverses narcissiques profitent largement de ces associations pour les manipuler et se faire aider dans leurs manipulations destructrices. Et, nous l'avons vu, la plupart de ces associations sont sexistes féministes. Donc à classer parmis les perverses narcissiques.

Il existe peu d'association pour défendre les hommes. Au regard du public, l'homme victime de violences féminines n'existe pas. Il n'existe que quelques sites internet traitant de la question de la violence faite aux hommes alors que les sites féministes fourmillent et répandent une littérature d'une violence inconcevable.

Un homme ne doit pas hésiter à déposer une plainte pour coups, même s'il n'y a pas de trace. Il est obligatoire de faire d'abord effectuer une attestation médicale, même si elle constate qu'il n'y a pas de trace. Mais le mèdecin notera règlementairement: "...selon les dires de Monsieur X, madame lui aurait donné des coups dans le dos...." etc.... Au commissariat, il faut refuser la main courante, et exiger un dépôt de plainte. En cas de refus, il faut adresser la plainte directement par écrit au procureur de la république, au Tribunal de Grabde Instance du lieu de domicile, par courrier RAR.

Un homme ne doit pas avoir honte d'être frappé, il est victime et doit faire cesser ce genre de violence. Il faut aussi dénoncer les violences morales qui sont plus subtiles mais aussi plus dévastatrices. C'est plus difficile. Même s'il n'y a pas de preuves matérielles, il faut demander à la police de noter. La meilleure méthode pour éviter la main courante souvent imposée par la police est de déposer directement une plainte au procureur par courier RAR.

Dans le couple, le narcissique ne va en général pas partir de lui même, il ne lâchera pas son « réservoir de pièces détachées » aussi facilement. Il harcèle, il s'enkyste pour continuer son travail de sape et de déconstruction. La vengeance est aussi un des buts de sa vie, nous allons le voir.

Dans ce genre de problème, des précautions sont à prendre: une femme prévoit son action calmement (en apparence) longtemps à l'avance, elle va dérober les papiers, cacher ou faire disparaitre les preuves, fabriquer des preuves artificielles, faire établir des témoignages bien à l'avance, etc.. etc.... Ce n'est pas facile à prévoir. Pourtant, si l'on n'est tant soit peu attentif, on peut détecter ce genre de manoeuvres et prendre des précautions.

Les pervers ont l'art de convaincre l'entourage de la famille ou des amis que son conjoint est un détraqué, un malade mental. Si l'entourage familial prend le parti du harceleur, il serait vain de tenter de convaincre l'entourage naïf du ou de la perverse. C'est la marque que le manipulateur à réussi à les anesthésier, ils ne vous croiront pas. Plus on insiste et plus le pervers se présentera encore et encore comme victime.

Dans tous les cas de perversion, de manipulation, il faut se résoudre à l'idée que la première mesure à prendre est de prendre de la distance, de s'éloigner afin de ne pas donner la possibilité au manipulateur de continuer son oeuvre de façon directe, Cela permet aussi de ne pas perdre son temps et son énergie. Celui qui est capable de prendre cette décision est un individu supérieur, c'est bien pour cela qu'il a été choisi par le(la) pervers(e). Dans cet acte d'éloignement se trouvera le début de la longue et douloureuse démarche qui conduira à se protéger efficacement du pervers et à reprendre sa liberté individuelle.

Il faut aussi se créer un réseau de personnes qui pourront aider: médecins, psychologue, enseignants des enfants, amis, voisins, etc....

Une autre manoeuvre vicieuse du pervers est d'isoler sa victime, la fâcher avec la société et son entourage. Cela se produit en général systématiquement. Mais on peut contrer ce genre d'acte.

Situation vécue:
La perverse manipulatrice présentant une belle façade à décidé de fâcher son mari avec un couple de maghrébins, amis et voisins. Elle discute avec un des époux et leur raconte que son mari est raciste, qu'il critique les arabes et ne veut plus les voir. « Tu sais, mon mari, il est comme ça, il se fâche avec tout le monde, il n'aime pas les arabes ». Le mari s'apercevant que les amis lui font la tête demande à sa femme le pourquoi de ce comportement. Réponse de la manipulatrice: « Oh, tu sais, ils sont comme ça, il m'a dit que tu es raciste et qu'il n'aime pas ça. Tu sais bien les arabes , c'est comme ça. Je comprends pas ce qu'il fait en France celui là, il aurait mieux fait de rester dans son pays. Et puis de toute façon, il a une femme là bas et une femme ici, tu devrais écrire à la préfecture pour qu'on annule leur mariage ». La perversité à fait son travail.... jusqu'au jour où le mari décroche le téléphone, amorce le dialogue avec l'épouse maghrébine, et découvre la manoeuvre. Réflexion de l'épouse perverse apprenant que son mari à déjoué son manège: « Tu leur a téléphoné ? Tu es vraiment une grande pute... ». Se trouvant piégée, n'ayant plus la possibilité de manipuler, elle devient violente, met son mari en position d'accusé et de mauvais mari. Elle s'arroge ainsi le droit de l'insulter.

Seconde situation:
Un copain de longue date du mari est venu faire une visite à Noël et apporter des cadeaux aux enfants. Lorsque le copain est reparti, la dame dit au mari: « Tu sais l'autre jour dans l'ascenseur, il a essayé de me caresser ».
Dans ce cas la ficelle était trop grosse, ça n'a pas marché. Maintenant, la perverse a un ennemi de plus: le copain.


Troisième cas:
l'épouse parle d'un voisin, vieux et retraité: « C'est un vieux cochon, il m'a fait des propositions, il veut coucher avec moi ».
Le mari a bien réagi, il est allé voir le voisin et lui a expliqué la situation. Le pétard a fait long feu car il fut vite découvert qu'il s'agissait (évidemment) d'une manipulation de l'épouse .

Dans les trois cas précédents, le but de l'opération était d'isoler le mari en le fâchant avec les amis. Or, l'épouse accuse son mari de vouloir le couper de cses copines. C'est tout l'art de la manipulation

Quatrième cas:

L'épouse: « Tes copain, je veux plus aller chez eux, ils ont de l'argent, ils te prennent pour un clochard, ils sont prétentieux, ils ne veulent plus te voir, j'aime pas ça ». Situation particulièrement intéressante. Les amis en question étaient effectivement bien dans la vie. Par ses manipulations, l'épouse avait réussi à semer le doute et à rompre le lien.

Le mari un jour se décide à décrocher le téléphone et appeler ses anciens amis avec qui le contact a été rompu. Etonnement des amis: « On n'a rien à te reprocher. Passes nous voir ».

Lors de la visite tout s'éclaircit. Le copain dit: « Oui, la dernière fois qu'on s'est tous vus, tu n'as pas fait attention, mais pendant que tu parlais avec ma femme, ta femme m'a posé une question très indiscrète. Je lui ai fait une réponse discrète mais qui voulait dire qu'elle s'occupait de ce qui ne la regardait pas. Je crois que c'est ça qui l'a fâchée. ». Le mari s'est alors rendu compte que son épouse était rongée par une jalousie folle envers leur belle maison. Et elle avait ressenti une forte humiliation lorsqu'il lui avait fait comprendre son indiscrétion. Elle s'est sentie rabaissée, il lui fallait donc rabaisser les autres pour se justifier à ses propres yeux et se sentir mieux. Rongée par ses sentiments de jalousie et de frustration elle avait décidé de fâcher le mari avec ses amis.

C'est ici que l'on retrouve la perversion.

Pour se défendre de ce genre de manoeuvres, il faut faire comme ce mari: il ne faut surtout pas laisser pourrir la situation, joindre les personnes et s'expliquer très franchement. Dans la grande majorité des cas, cela résout le problème et met la supercherie en lumière. Des  tentatives d'isolement comme celà j'en ai subi de très nombreuses. Pourtant, dans les conclusions déposées par son avocate, elle m'accuse d'avoir voulu l'isoler de ses copines. Nous avons vu que les manipulateurs reportent sur les autres ceux de leurs comportement qu'ils sentent déviants. CQFD.

Le silence est l'allié du pervers. La parole, la diffusion de la vérité  sont ses ennemis jurés. Le pervers fera tout pour faire taire sa victime. Plus le pervers fait pression pour imposer le silence, plus il faut ignorer ses pressions et plus il faut diffuser l'information de la vérité. En évitant bien sûr de tomber dans les ragots, car les pervers utilisent beaucoup le ragot.
Lorsqu'il y a des enfants, le problème des manipulations perverses se complique atrocement. Souvent, le bourreau est la mère. Elle réussit à convaincre la justice, à modifier la « religion des juges » (terme consacré) , à « récupérer » par ses manipulations les enfants pour son « usage » personnel afin de se venger du père qui a osé échapper à son emprise. C'est ce qu'on appelle le Syndrome d'Aliénation Parentale (SAP) qui n'est pas vraiment reconnu par la justice. Je ne prévois pas pour l'instant de traiter le sujet du SAP. De nombreux sites traitent de ce sujet.



*dutupa    (2013-10-03 18:55:29)
Il y a 4 ans

Les commentaires sur ces sites sont tristes. Les gens semblent avoir peur de dire les noms des personnes concernées.

Je connais une personne à Québec qui a réussi à faire interner deux pervers narcissiques, ces personnes sont des jumeaux.

Pascal et Patrice Saint-Pierre qui demeuraient à Beauport et maintenant en asile pour la vie dans la région de Montréal. Leurs parents, deux malades ont travaillé au gouvernement à Québec.

En terminant, tout le monde sait qu’un pervers narcissique doit avoir des complices. Des gens profiteurs, calomnieux, menteurs, hypocrites et même des chieurs et des chieuses.

Restez honnête et courageux et n’hésitez pas à utiliser la force nécessaire.


*bejido    (2013-11-28 15:44:47)
Repérer une femme perverse narcissique

ne surtout pas utiliser la force au contraire et ignorer les tentatives de déstabilisation. Ne pas rentrer dans le jeu. Aussi le but des forums n'est pas de dénoncer une personne précise mais le comportement néfaste à un équilibre de vie.


*a    (2014-01-05 20:05:27)
Il y a 4 ans

je suis un homme victime d une femme pervers narcissiques....j ai eu 2 enfants avec elle que je ne vois plus depuis 9 ans, je n ai plus de contactes avec eux, impossible de les voir, d avoir de leurs nouvelles malgré des milliers de messages que je leurs ai adressé...ils ne vivent pourtant pas loin de moi à peine 5 km...je suis en rupture total, la mère me faire vivre un enfer, je reste pourtant amoureux d elle, je souhaite qu elle réagisse et se rende compte du mal qu elle ma fait et me fait...j ai essayé de reprendre contacte avec mes enfants, je leurs téléphone mais ils refusent de répondre ou décrochent le combiné et me raccrochent instantanément au nez...le plus jeune des mes fils que j ai pu approcher physiquement refuse de me parler de me dire bonjour et ne s arrête même pas pour me parler...ils refusent même de me donner des explications à leur attitude...la mère refuse de me répondre quand je l interpelle sur la situation...je vis un enfer, ma vie est un cauchemar...la rupture de notre vie a été d une violence inouis et alors que j étais au delà du supportable quelque mois après la rupture je l ai appelé lui demandant de cesser cette violence morale car j étais sur le point de mettre fin à mes jours sa réponse fut de me dire tu ne fais jamais ce que tu dis et je suis immédiatement passé à l acte...je m en suis sortis par une chance inouis car je n ai demandé ni appelé qui que ce soit pour que l on me sauve : ce n était pas l heure, j ai survécu...durant les 15 années ou j ai vécu avec elle au sein de sa famille qui vivait juste à coté, j ai vécu isolé et en marge, on ne m adressait pas la parole...elle niait cette réalité me mentait ouvertement mais surtout me laissait constamment dans des silences insupportable et douloureux et permanent me tournant le dos sans me répondre...ce n est qu un résumé, un bref aperçu car derrière l arbre la forêt est dance...je ne suis pas parvenu à la fuir e comme je savais que je devais le faire averti par un psy que je consultais...le harcèlement ne s est jamais arrêté, 9 ans après il est toujours actif et de plus en plus violent même...je ne sais pas comment faire stopper ce carnage, je suis détruit et la flamme de vie ne brille plus en moi...je suis un mort vivant...je n ai plus le courage de mettre fin à mes jours mais je souhaite mourir pour que ce cauchemar et ces souffrances cessent...la justice laisse faire, impossible de l interpeller, c est révoltant et honteux...


*goporo    (2014-01-30 12:48:49)
Il y a 4 ans

je comprends ta situation mais il faut continuer à se battre pour que tes enfants et toi rattrapiez ce temps perdu.
La roue tourne toujours.
Courage et patience.
Tu peux essayer de leur envoyer des courriers par exmple en leur expliquant ta verité.
L'écrit et la parole sont très important.
Tes enfants suivent leur mère mais ils ne t'ont pas effacé, il faut qu'il te perçoive de nouveau sous un autre angle, autre que celu presenté par leur mère.
Il faut marquer ta présence dans un cadre légal mais affirmé.
Ton droit de père; tu dois le faire respecter et ne pas abnadonner.
Courage, demain il feras beau pour toi, c'est sûr.
Tu te le dois et pour tes enfants qui doivent attendre inconsciemment ce message nouveau et rassurant de leur père.
Ils n'ont qu'un seul père.
Renoue lentement et un jour ils viendront vers toi.
N'abandonne pas et tu dois absolument faire ton deuil de cette femme qui est hautement toxique pour on epanouissement personnel.
Tu dois être serein face à elle et à tes enfants. Un homme equilibré et serein.
Là le changement s'opereras, tu verras.
Force et courage.
Bas toi.


*gixedu    (2014-03-19 12:49:04)
Il y a 4 ans

Les pervers narcissiques (suite)

Certains ont un très bon niveau culturel. Tous sont intelligents et particulièrement bons psychologues.

Absence de valeurs morales

Leur manque d’état d’âme, de remords ou de problème de conscience peut être si extrême, qu’au début de leur relation avec elles, leurs victimes ne peuvent y croire. Ce manque de scrupule les déroute, les estomaque ou les abasourdit.

En fait, ils ont un total mépris pour toutes lois ou contrainte morales. Leur morale est, le plus souvent, celle de la morale ou la loi du plus fort et/ou du plus rusé, du plus retors. Il y a le plus souvent, dans leur comportement, la banalisation du mal, une certaine « relativisation » de la morale, dans le cadre d’un nihilisme opérationnel, qui peut même être militant. Ils n’ont du respect que pour les gens plus forts qu'eux, ayant plus de pouvoir et de richesse ou plus combatifs qu'eux. Faire preuve d’humanité, de sensibilité est souvent vu par eux comme l’expression d’une forme de naïveté ou de sensiblerie qui n’a pas lieu d’être. Seuls les résultats comptent : « la fin justifie les moyens ».

Le pervers narcissique n'éprouve aucun respect pour les autres, qu'il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d'autorité ou servant ses intérêts. Il fait des promesses qu’il ne tiendra pas, sachant que « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient ». Il n'hésite pas à dérober de l'argent, des bijoux, des vêtements à son partenaire ou à ses amis sans éprouver la moindre honte. Pris sur le fait, il est capable de nier avec un aplomb hors du commun...

Egoïsme, défense agressive de leurs intérêts

Charité bien ordonnée commence toujours par soi-même. Il sait parfaitement et farouchement défendre ses intérêts et il en a toujours une vision très claire. Son unique objectif est d’obtenir un bénéfice pour sa propre personne. Il essaye de profiter à chaque instant de toute opportunité, de toutes les situations, de toutes les personnes rencontrées - ces personnes étant systématiquement instrumentalisées tant que cela est possible - pour en tirer, autant que possible, avantage pour lui. Sa philosophie est toujours utilitariste. Et il sait ménager ceux dont elle a besoin, son conjoint, une relation de travail… car même l’être le plus asocial a besoin d’affection, de compagnie, de présence (ne serait-ce que pour se faire admirer) et donc par moments, sera gentil avec son partenaire.

Il n'est « courageux » que quand il est sûr de gagner, et que cela va dans le sens du renforcement gratifiant de son image narcissique. Sinon, il fait preuve d’une extrême prudence et s’abstient de faire preuve de courage. Lors du naufrage du Titanic, il sera le premier à passer, selon les prétextes les plus fallacieux, avant les femmes et les enfants, dans le canot de sauvetage. La notion d’honneur ou d’élégance morale lui est inaccessible.

Egocentrisme

Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Elles n'admettent aucune mise en cause et aucun reproche Leur loi est celle de leur désir, immédiat, dans l'instant. Tout doit leur céder systématiquement. C’est comme s’ils étaient demeurés, à l’âge adulte, un enfant gâté. Un petit bobo chez eux prend de graves proportions, comme si c’était une maladie importante, devant alors inspirer alors la compassion de l’entourage.

Voici quelques exemples du mode de pensée du pervers narcissique :

· « Je suis génial, je suis fort, je suis au dessus des autres, dans le haut du panier ». · « Les autres ne peuvent pas ne pas m’aimer ». · « Je vais me servir de l'autre pour obtenir ce que je veux, ce à quoi j’ai droit ». · « Je vais m'arranger pour que ma victime se sente coupable afin qu'elle ne m'en veuille pas et qu’elle n’ait aucun désir de prendre son indépendance ». · « Pourquoi aurais-je un problème de conscience, ce n’est quand même pas de ma faute si elle est à ce point stupide ou naïve. Je n’y suis pour rien si elle est si naïve ». · « Ma victime me remerciera pour ce que je fais pour elle, ce qui est normal étant donné que c’est vrai, sans moi elle ne serait rien, c’est un honneur que je lui fais ». · « Quand il arrive un problème - même si c’est autrui qui a ce problème -, j’ai de la peine pour moi, pas pour autrui » (ce raisonnement est généralement inconscient).

Absence d’empathie

Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune « humanité », aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculeurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui.

Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être totalement remplis, en apparence, de bons sentiments humains et d’une sincère empathie pour autrui.

Les pervers peuvent se passionner pour une personne, une activité ou une idée, mais ces flambées restent très superficielles. Ils sont en fait souvent vides d’intérêts, sauf pour leur intérêt immédiat. Ils ignorent les véritables sentiments, en particulier les sentiments de tristesse ou de deuil (pour les autres). Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s'empare d'eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d'obtenir une revanche. Ce n'est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c'est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura que cesse d’assouvir son dessein de vengeance.

La séduction perverse ne comporte aucune affectivité, car le principe même du fonctionnement pervers est d'éviter tout affect. Les pervers, tout comme les paranoïaques, maintiennent une distance affective suffisante pour ne jamais s'engager vraiment. L'efficacité de leurs attaques tient au fait que la victime ou l'observateur extérieur n'imaginent pas qu'on puisse être à ce point dépourvu de sollicitude ou de compassion devant la souffrance de l'autre.

Les éventuels dérèglements sexuels ou la « méchanceté » foncière pourraient être les conséquences de cette absence de sentiments et d’empathie pour les autres. Il est possible que le manque d’affect empêche de ressentir l’intégralité des limites morales entre ce qui est permis ou interdit dans la société. Mais ce n’est qu’une hypothèse.

Haine et agressivité

Le pervers narcissique a souvent besoin de haïr pour exister ; c'est une des raisons pour lesquelles il n’est jamais satisfait par quoi que ce soit (les autres, les objets…). La haine peut être chez lui un moteur très puissant de son action et de son comportement. N’arrivant pas à obtenir et jalousant la plénitude ou le bonheur qu’il observe chez l’autre, il en vient à haïr et à détruire ce qu'il aime et recherche intensément. Étant incapable d'aimer, il essaie de détruire, par cynisme, la simplicité de toute relation naturelle et saine.

A cause de leur histoire personnelle, les pervers n'ont souvent pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d'autres qu'eux ont pour se réaliser. Et ils essaient de détruire le bonheur qu’ils observent auprès d'eux. Prisonniers de leur propre personnage et de l’image, le plus souvent factice, qu’ils présentent à la société - ce qui leur impose de terribles contraintes permanentes -, ils tentent alors de détruire la liberté d’autrui et de lui imposer des contraintes décidées par eux. Il y a, chez eux, une mentalité agressive d’envie, de convoitise, d'irritation haineuse à la vue du bonheur, des avantages d'autrui.

Pour s'accepter et s’affirmer, les pervers narcissiques doivent triompher de quelqu'un d'autre, le détruire, jouissant alors de sa souffrance. Cette perception, de ce qu’ils croient ne pas posséder, est subjective, elle peut même être délirante. Ce sentiment d'infériorité vis-à-vis de la personne enviée et haïe les pousse à chercher à posséder ce qui est convoité. Pour combler l'écart qui les sépare de l'objet de leur convoitise, il leur suffit alors de l'humilier, de l'avilir.

Ils envient la réussite des autres, qui les met face à leur propre sentiment d'échec, sans cesse refoulé, car ils ne sont pas plus contents des autres qu'ils ne le sont d'eux-mêmes. Pour eux, rien ne va jamais. Ils imposent aux autres leur vision péjorative ou négative du monde et leur insatisfaction chronique concernant la vie. Ils cherchent, souvent, à démontrer que le monde est mauvais, que les autres sont mauvais. Personne n’a vraiment grâce à leurs yeux. Agresser les autres est le moyen d'éviter la douleur, la peine, la dépression.

Ils aiment attendre dans l’ombre, masqués. Certains calculent leurs coups ou leur vengeance très longtemps à l’avance, parfois sur plusieurs années (pour eux la vengeance est un plat qui se mange froid et ils aiment à s’en délecter). C’est la raison pour laquelle ils peuvent être redoutables et imprévisibles. Et d’ailleurs, ils sont le plus souvent imprévisibles.

Mensonge

Le pervers narcissique est toujours, intérieurement, dans la peau d’un autre, il n'est jamais sincère, toujours menteur. Il peut aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb, d’une façon jusqu’au-boutiste (comme un « arracheur de dent »). Le plus souvent, il effectue de sensibles falsifications de la vérité, qu'on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise - ce qui est, pour l'autre, très déstabilisant - fait partie de son jeu.

Derrière cette attitude de mensonge jusqu’au-boutiste, qui paraît parfois suicidaire, se cache, le plus souvent, une attitude de défi à l’ordre social, une façon de montrer qu’il est toujours le plus fort et qu’il contrôle toujours la situation... Même quand il le faudrait, il ne reconnaîtra jamais rien, ni ses mensonges, ni ses torts, même dans les moments cruciaux lors d’un interrogatoire policier, voire d'un procès d’assises.

Par contre il pourra reconnaître éventuellement un mensonge mineur s’il n'a pas grand chose à y perdre. Mais même l’aveu de ce petit mensonge sera toujours difficile à obtenir de sa part.

Mythomanie

Le pervers narcissique a souvent une composante mythomane. Elle est liée à sa propension au mensonge - une composante opérationnelle, consciente, pour parvenir plus facilement à ses fins - et à un besoin de se voir mieux qu’il n'est dans la réalité. Il aime se mentir à lui-même, sur lui-même. Le déni (de ses défauts, de l'autre) lui permet de « s'aimer » (et de s’aimer toujours plus).

Comme tout mythomane, il ment souvent parce qu'il craint la réaction négative de l’entourage (de dévalorisation, par exemple) qu'entraînerait l'aveu de la réalité et de son mensonge. Sa mythomanie a tendance alors à s’auto-entretenir, sans fin, voire à se renforcer au cours du temps. Il se ment à lui-même, sur sa vraie valeur, sur ce qu’il est réellement. Il sait partiellement qu’il se ment à lui-même, mais en même temps il minimise son propre mensonge sur lui-même. A certains moments, il finit par croire à son mensonge, à d’autres, il a conscience de son mensonge. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane.

Un « comédien né »

Le pervers narcissique est un « comédien né ». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature.

Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est étonnant, infini, sans cesse renouvelé.

Il donne le plus souvent l’image d'une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais.

Intégration sociale et extraversion

Le pervers narcissique est en général apprécié au premier abord car il paraît extraverti, sympathique et séduisant. Assez fin psychologue, il a souvent un talent pour retourner l’opinion en sa faveur et emporter l’adhésion à ses idées, même les plus contestables.

Orgueil et Combativité

Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité.

Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retords, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin.

À cause de cette stratégie de victoires sans fin il peut parvenir à se convaincre qu’il n’y a pas de valeurs morales positives dans l’univers et qu’il gagnera toujours à agir ainsi.

À la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l'amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction.

Le pervers narcissique adore se valoriser, paraître plus qu’il n’est réellement. Toute atteinte à la haute image qu’il a de lui-même le rend très méchant, agressif. Tous ses efforts viseront alors à rétablir cette image flatteuse qu’il a de lui-même, et ce par tous les moyens, y compris par la destruction du perturbateur, celui qui a commis le crime de lèse-majesté.

Il a une très haute opinion de lui-même. Les autres sont pour lui quantités négligeables - ce sont des larbins, des domestiques, des « peanuts »… -. Il déteste qu’on lui fasse de l’ombre, qu’on se mette en avant, qu’on prenne de l’ascendant sur lui, qu’on lui résiste, qu’on lui dise non. Il a besoin sans cesse de rabaisser autrui, par une petite pique de-ci de-là (untel n’a pas de personnalité, untel est égoïste, untel est ingrat, untel est pingre…).

Sadisme

Un plaisir pervers s'éprouve dans la vision de la souffrance de l’autre. Le pervers ressent une jouissance extrême, vitale, à voir l'autre souffrir, à le maintenir dans le doute, à l'asservir et à l'humilier. Étant incapable de relation véritable, il ne peut en établir que dans un registre pervers de malignité destructrice. Les êtres humains ne sont plus pour lui des êtres humains, mais des objets de jeu et de plaisir. Il aime chosifier l'autre, et faire en sorte que sa victime ne puisse jamais s’en sortir, ne serait-ce que pour l'empêcher de témoigner contre lui.

Paranoïa

À leur personnalité perverse et narcissique peut parfois se superposer une composante paranoïaque. À force de duper les gens, le pervers se doit d’être de plus en plus secret et d’être de plus en plus sur ses gardes. Il se confie de moins en moins. À un moment clé, il peut se révéler d’une hyper-susceptibilité maladive. Il vit dans une suspicion constante et une prudence extrême, qu’il dissimule profondément. Sa paranoïa apparaît alors décupler son intelligence, lui fournissant alors un extraordinaire regain d’énergie combative.

« Esprit mesquin »

On est parfois surpris de découvrir, derrière son apparence généreuse, brillante, très intelligente, un esprit mesquin, terriblement jaloux, rancunier, vengeur, d'une indéniable petitesse morale. Ses buts « nobles » et « généreux » se révèlent alors nettement moins nobles qu’il n’y paraissait au premier abord. Il semble en effet (et c’est ce qui apparaît à l’analyse) aimer se venger discrètement, sans témoin, sans que la victime s’en rende compte et il savoure le plus souvent sa vengeance en solitaire. Et c’est une des raisons pour lesquelles sa conduite peut paraître parfois secrète, indéchiffrable ou déroutante.

Si sa victime lui a résisté et lui a fait un affront, il pourra « s’amuser », par exemple, à lui envoyer une lettre d’anniversaire incompréhensible, à une date éloignée de la date d’anniversaire, cette action incongrue étant à ses yeux une « bonne plaisanterie », dont il sera d’ailleurs le seul à rire ou à jouir.

Ce genre de comportement paraît parfois être l'indicateur d’un début de psychose ou de démence précoce, en tout cas d’une réelle forme de maladie mentale, mais pas nécessairement.

Narcissisme criminel

Terme imaginé par Daniel Settelen, psychiatre, et Denis Toutenu, psychiatre, dans leur livre « L'affaire Romand : le Narcissisme criminel », consacré au cas de Jean-Claude Romand, qui décrit la personnalité du pervers narcissique au moment où il passe à l’acte criminel.

Psychogénèse et enfance

Souvent, le pervers narcissique est quelqu'un qui n'a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l'illusion d'exister et être conforme à l’image narcissique voulue par les parents.

Le pathologie de l'enfant s'est trouvée induite par les exigences narcissiques de son entourage familial et scolaire. Une fois adulte, le narcissique a poursuivi sur sa lancée, instrumentant, tout en en souffrant, l'aveuglement de son entourage.

Certaines carences affectives dans l’enfance peuvent aussi l’empêcher, à l’âge adulte, d’aimer autrui.

Il a pu subir aussi, durant son enfance ; des blessures narcissiques, plus ou moins importantes. Ces blessures le pousseront à satisfaire, sans cesse, un énorme désir de reconnaissance ou de revanche. Il a alors un besoin énorme d'être aimé, reconnu, surévalué, surestimé par rapport à ce qu'il est réellement.

Il peut être l’enfant surprotégé, chouchouté, le petit dernier (à l’exemple du jeune Abdallâh, des albums de Tintin), statut dont il profite à fond, un de ces enfants qui profitent sans cesse de l'aveuglement de ses parents sur sa véritable nature (en se faisant passer pour le petit malade souffreteux, pour la victime imaginaire des professeurs, du frère ou de la sœur). En particulier l’enfant unique, tant attendu, conçu tardivement…, qu’on dorlote alors d'autant plus. Ou simplement un de ces enfants gâtés, à qui ont n’a pas appris à résister à leurs désirs et leurs frustrations.

De fait, le pervers narcissique est sans cesse amer, frustré et accuse systématiquement les autres. A la moindre blessure narcissique, à la moindre frustration il bascule dans la haine et passe à l’acte.

Dès leur enfance, ces pervers sont souvent doués d'une intelligence supérieure à la moyenne, voire redoutable, machiavélique, leur permettant déjà d'élaborer des pièges ou des stratégies très subtils. Tôt, ils peuvent déjà abuser leurs parents et leurs amis. L’enfant, plus intelligent, plus psychologue, que les parents l’imaginent, phagocyte littéralement la mère ou le père (une mère ou un père complice ou bien qui ne se doute de rien), dans une relation littéralement fusionnelle qui empêche les parents d’avoir un recul suffisant.

Sa biographie personnelle (son histoire) est importante à ses yeux car elle justifie, plus que toute chose, sa philosophie de vie et son comportement actuel.

Les pervers narcissiques sont-ils fous ?

Selon Marie-France Hirigoyen, « Les pervers narcissiques sont considérés comme des psychotiques sans symptômes, qui trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la douleur qu'ils ne ressentent pas et les contradictions internes qu'ils refusent de percevoir. Ils «ne font pas exprès» de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne savent pas faire autrement pour exister. Ils ont eux-mêmes été blessés dans leur enfance et essaient de se maintenir ainsi en vie. Ce transfert de douleur leur permet de se valoriser aux dépens d'autrui. » ("Le Harcèlement Moral", page 126).

En général, on ne les considère pas comme complètement fous, car ils sont capables de maîtriser et de calculer leurs actes. Ils ne sont pas irresponsables en particulier sur le plan pénal. Toutefois la question n’est pas tranchée.

Les psychologues voient éventuellement dans le narcissisme, quand il est excessif, une « maladie », une addiction (le « malade » est parfaitement conscient de sa maladie, mais la minimise, ne peut pas changer ou ne cherche pas à changer), et non une folie.

Au pénal, les pervers narcissiques ne bénéficient généralement pas d’une responsabilité altérée ou atténuée, comme on l’a vu dans le procès de Jean-Claude Romand : Le pervers connaît la loi et il est conscient de ce qu’il fait (simplement, il le fait quand même par défi, par jeu, pour le frisson). Donc il reste responsable de son choix (en tout cas, il semble être responsable pénalement).

Mais le pervers narcissique lui-même se considère souvent comme « irresponsable » de ses actes. Ce qui rappelle la litanie des « ce n'est pas ma faute, et ce n'est pas ma faute … » du Vicomte de Valmont annonçant à Madame de Tourvel qu’il va rompre d’elle dans le roman "Les Liaisons dangereuses" de Pierre Choderlos de Laclos. (lettre CXLI)

Le pervers narcissique ne se considère pas comme malade

Le problème, c'est que le pervers narcissique refusant de considérer qu'il a un problème, les thérapies n'ont pas de prise sur lui.

S'il accepte de s'y soumettre (pour pouvoir dire qu'il a fait "tous les efforts possibles"), il va vite considérer le thérapeute comme nul et incompétent et la thérapie comme totalement inutile. Peut-être aussi d’ailleurs a-t-il très peur de découvrir certaines vérités désagréables, sur lui-même (le fait qu’il ne soit pas si magnifique que ce qu’il imagine).

Pour la plupart des témoins de leur comportement étrange, il est très difficile de comprendre les pervers narcissiques car la littérature psychiatrique ne décrit, le plus souvent, que le mécanisme mais pas leurs motivations profondes (comme celle se s’enfermer systématiquement dans un mensonge, ou le fait de sans cesse rebondir d’un mensonge à l’autre). On ne fait que des supputations...

Quelle évolution pour le pervers narcissique ?

Le pervers narcissique peut-il remédier à son « vide », à son absence d’intérêt pour les autres, cesser de projeter vers les autres une personnalité qui n’est pas la sienne ?

En réalité il est extrêmement rare qu’il change ou veuille changer d’attitude ou de valeurs morales. Car les gains que lui ont valu cette attitude sont souvent très importants et très gratifiants pour lui (admiration, célébrité, pouvoir…). On ne pourra pas changer un pervers narcissique par un « discours rationnel » car la quête perpétuelle de pouvoir est un moteur puissant et une source intarissable de plaisir, une véritable drogue dure.

Pour qu’il puisse changer, il faudrait qu’il subisse des chocs violents et des épreuves très importantes, susceptibles, par exemple, de déstabiliser la très haute conception qu'il a de lui-même, et surtout le convaincre qu'à la longue l'efficacité de ses mensonges et de ses tactiques s'est émoussée. C’est seulement ainsi qu’on pourrait espérer le voir, peut-être, un jour (?), évoluer favorablement. À vrai dire cela n’arrive presque jamais.

Mais en laissant espérer à son entourage, souvent aveugle, pareil changement, le pervers narcissique renforce son pouvoir. En donnant à ses victimes l’impression de chercher sincèrement à s’amender, il endort leur méfiance et en fait plus aisément ses dupes.

De fait tout effort d’amélioration personnelle lui paraît dérisoire voire ridicule, et il craint surtout d'avoir tout à y perdre - sa force, son pouvoir, le respect qu’on lui porte - avec le risque supplémentaire de se faire duper à son tour.

La relation du pervers-bourreau, et de sa victime

La logique perverse ignore le respect de l'autre. Autrui n'existe pas, il n'est pas entendu, il est seulement utile. Le pervers a besoin de l'énergie de certaines personnes pour combler le vide de sa propre existence. Mais pour cela il lui faut les soumettre.

« Un pervers narcissique ne se construit qu'en assouvissant ses pulsions destructrices. » (Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement moral », page 125). Le pervers narcissique craint ainsi autant la solitude que les personnes qu'il ne peut pas soumettre. Il a besoin d'avoir toujours auprès de lui quelqu'un, une victime, qu'il va utiliser pour se mettre en valeur, pour se détourner de son propre néant, de sa propre réalité peu glorieuse, peu honorable. Il va donc essayer soit de s'approprier des qualités de la victime, soit de la détruire en reportant sur elle ses propres défauts (égoïsme, avarice, mensonge…). Le pervers est un prédateur.

Appropriation des qualités de l’autre

Plus que les biens matériels, ce sont des qualités morales, autrement plus difficiles à voler, que cherche à s’approprier le pervers : la joie de vivre, la sensibilité, l'aptitude à la communication, la créativité, les dons musicaux ou littéraires... Ainsi, lorsque le partenaire émet une idée, le pervers s'en empare et la fait sienne. S'il n'était pas litteralement aveuglé par la haine, il pourrait, dans une relation d'échange, apprendre comment acquérir un peu de ces qualités qu'il envie. Mais cela supposerait une modestie que par définition il n'a pas. Les pervers narcissiques cherchent aussi à s'approprier les passions de l'autre dans la mesure où ils se passionnent pour cet autre ou, plus exactement, ils s'intéressent à cet autre parce que cet autre est détenteur de quelque chose qui pourrait les passionner. On les voit ainsi avoir des coups de cœur, puis des rejets brutaux et « définitifs ». L'entourage comprend alors mal comment une personne peut être portée aux nues un jour puis démolie le lendemain.

Les pervers narcissiques ressentent une envie très intense à l'égard de ceux qui leur semblent posséder les choses qu'ils n'ont pas ou qui simplement tirent plaisir de leur vie. Ce désir d'appropriation peut être d'ordre social comme de séduire un partenaire qui les introduira dans un milieu qu'ils envient, haute bourgeoisie, milieu intellectuel ou artistique… Le bénéfice qu'ils en attendent est de posséder un faire-valoir qui leur permette d'accéder au pouvoir. Ils s'attaqueront ensuite à ce faire-valoir, cherchant à détruire en lui l'estime de soi et la confiance en soi, afin d'augmenter à leurs yeux leur propre valeur.

Détruire et nier l’autre

Cet autre, dont ils ne peuvent se passer, n'est même pas un alter ego respecté, qui aurait une existence, seulement un reflet d'eux-mêmes. D'où la sensation qu'ont les victimes d'être niées dans leur individualité et leurs qualités.

Le pervers narcissique cherche constamment à rehausser l’image qu’il a de lui-même. Il lui est pour cela nécessaire de trouver un être qui l'admire et lui renvoie de lui-même une image prestigieuse. Mais, refusant d'admettre ce besoin de se sentir perpétuellement valorisé, il dénie l'attachement à son faire-valoir que pareil besoin induit, faire-valoir qu'il n'aura de cesse de détruire.

Le pervers ne peut établir une relation fondée sur la symétrie ; il lui faut dominer l'autre et le mettre dans l'impossibilité de réagir et d'arrêter ce combat. C'est à ce titre que l'on est fondé à parler d'une réelle agression sur l'autre, et non d'un jeu pervers-complice. Il n'y a pas de négociation possible avec le pervers, tout est imposé, dès le départ, à la victime à qui a été retiré le pouvoir de dire non et qui, même si elle essayait d'utiliser à son tour des défenses perverses, ne pourrait jamais atteindre à la virtuosité « dans le mal » de son bourreau.

Pour parvenir à la destruction de sa victime, le pervers procède souvent de la façon suivante : - Il aborde sa victime en affichant une certaine « chaleur » externe. - Il s'insinue de plus en plus dans la vie de cette personne. - Il la vampirise par des moyens directs (reproches, insultes, humiliation...) ou indirects. - Finalement la victime tombe dans la dépression, la mélancolie, les comportements addictifs, voire l’automutilation. Elle est ainsi totalement à sa merci ou détruite.

Le pervers entre en relation avec l'autre pour le séduire. Dès que le poisson est « ferré », il le maintient tout simplement « accroché » tant qu'il en a besoin. Il joue avec sa victime au chat et à la souris, faisant patte de velours pour mieux la tenir, puis sortant ses griffes lorsqu'elle cherche à s'évader.

Celle-ci peut mettre des années avant de se rendre compte du processus de destruction mis en place. Au commencement elle ne subit que des brimades, des phrases anodines mais pleines de sous-entendus blessants, avilissants, voire violents. C'est la répétition constante de ces petites attaques qui rend l'agression évidente. Et il faut un incident pour déclencher la crise qui amène l'agresseur à dévoiler son piège ou sa tactique.

En règle générale, c'est la prise de conscience de la victime, et ses sursauts de révolte, qui vont provoquer le processus de mise à mort. Car l'on assiste bien à de véritables mises à mort psychiques où l'agresseur n'hésite pas à employer tous les moyens pour atteindre son but : anéantir sa proie. De fait toute remise en question de la domination du pervers sur sa victime ne peut qu'entraîner chez lui une réaction de fureur destructrice.

Le pervers peut chercher par exemple à éteindre toute libido en refusant soudainement une relation sexuelle avec son partenaire, tout en le culpabilisant pour cela. Il cherche ce faisant à éteindre, chez sa victime, toute trace de vie, tout désir y compris celui de réagir.

Il s'ingénie à culpabiliser sa proie. Ne supportant pas, un seul instant, d'avoir tort, il refuse toute critique, toute discussion ouverte et constructive avec sa victime. Il la bafoue ouvertement, n'hésitant pas à la dénigrer, à l'insulter, autant que possible sans témoin. Sinon il procède plus subtilement par allusions, tout aussi destructrices, mais invisibles aux yeux non avertis. La victime, elle, donne énormément, mais ce n'est jamais assez. N'étant jamais content, le pervers narcissique prend toujours la position de la victime d'une frustration dont il rend sa propre victime responsable.

Il dévore sa victime en se persuadant que c'est elle qui sollicite la sujétion. Il refuse de voir ou de reconnaître les difficultés qu’il crée dans la relation, car cela l'amènerait à une perception négative de sa propre image. Il en rejette la responsabilité sur son partenaire pour peu que celui-ci fasse preuve de bienveillance ou s'applique à jouer un rôle réparateur. Mais si ce dernier refuse d'accepter les torts imaginaires qui lui sont injustement imputés, il est immédiatement accusé d'être hostile et rejetant.

Il ne mesure pas à la même aune son comportement, toujours irréprochable selon lui, et celui des autres, toujours en faute. Il ne voit jamais la disproportion entre le peu qu’il « donne » et ce qu’il reçoit. C'est toujours l'autre, et jamais lui, qui fait preuve d'ingratitude et de mesquinerie.

L’existence même de la victime peut constituer, pour le pervers, un reproche permanent de sa perversité, et elle devient alors, à son insu, celle sur qui va se focaliser sa haine. Le pervers s’en prendra d'ailleurs à tous les « redresseurs de torts », à tous ceux qui auront cherché à le faire changer, et il n’aura de cesse de les faire chuter (moralement, socialement) car ils auront commis le crime, impardonnable à ses yeux, de faire intrusion dans son système de « confortement narcissique permanent ».

Le profil des victimes

Elles sont dotées des qualités que le pervers précisément convoite : douées et cherchant toujours à donner le meilleur d'elles-mêmes, elles sont séduisantes. Vives et extraverties, elles aiment parler de leurs réussites et exprimer leurs joies. Etant profondément généreuses, elles ne peuvent se résoudre à admettre la perversité de leur bourreau et s'appliquent à lui trouver des excuses. Toujours prêtes à se sentir responsables, voire coupables, acceptant facilement la critique, elles s'épuisent à donner au pervers une impossible satisfaction.

Elles introjectent la culpabilité : « Tout est de ma faute ! », ce qui permet au pervers narcissique une projection hors de soi-même en rejetant la culpabilité sur l'autre : « C'est de sa faute ! » (cf. Marie-France Hirogoyen, « Le Harcèlement Moral », p. 112).

Le pervers recherche souvent une personnalité maternelle, aimante, dévouée, parce qu'il a besoin d’être aimé, admiré - même et surtout s'il est lui-même incapable d’aimer -, d’avoir quelqu'un entièrement à son service. Mais l'attirance qu'il ressent pour elles n'exclut pas la haine.

Il prend le plus souvent ses victimes parmi des personnes pleines d'énergie et d'amour de la vie, pour les vampiriser et les « dévitaliser ». Il choisit de préférence des personnes honnêtes, sincères, gentilles, qui cherchent vraiment à consoler et à réparer, mais aussi naïves, sans trop d’esprit critique, voire fragiles, afin de les amener plus facilement et plus rapidement à accepter une relation de dépendance.

La victime recherche souvent de son côté une personne forte et charismatique qui la rassure, et c’est là justement l'image que le pervers veut donner de lui.

Les victimes désignées sont celles qui ont besoin d’un but valorisant pour exister - visiteuse de prison, bénévoles d’ONG… -, qui veulent agir pour le bien, et aiment à s’occuper des « chiens perdus sans collier ». Elles tomberont aisément sous l'emprise des pervers dans lesquels elles verront, souvent à tort, une personne fragile, un enfant à protéger.

Le pervers vit et se nourrit de l’espoir que la victime place, naïvement ou désespérément, en lui ou en quelque chose qu'il lui fait miroiter en permanence par des promesses fallacieuses. Cet espoir, pour la victime harcelée, est de « guérir » le harceleur et c'est cette illusion qui la fait rester dans la relation, et continuer à subir les attaques qui la détruisent sans réussir à la « décrocher » pour autant.

On s'étonne souvent que, malgré l’évidence des preuves, les victimes ne quittent pas leur bourreau. Mais c'est qu'en elles se mêlent aussi fierté, aveuglement, entêtement, dissonance cognitive, refus de la réalité. Car admettre la réalité serait trop douloureux, trop insupportable, quand l’investissement affectif dans le conjoint ou le partenaire a été l'objet a pris tant de place dans leur vie. Elles auraient trop à perdre à y renoncer, à commencer par leurs illusions.

Il y a souvent chez elles un amour fier, fanatique et aveugle (voire délirant), pour le compagnon ou l'enfant pervers. Par orgueil elles ne veulent pas se reconnaître comme victime, car elles espèrent toujours contrôler la situation. Du moins le pervers le leur laisse-t-il croire, alors que c’est toujours lui le vrai marionnettiste qui sait tirer les bonnes ficelles.

Pour certains psychanalystes les victimes d'une agression perverse sont secrètement complices de leur bourreau en instaurant ou favorisant une relation sadomasochiste, source de jouissance pour le pervers qu'elles espèrent ainsi contenter, pour mieux se faire accepter par lui. On est alors dans une relation psychopathologique.

Certaines victimes semblent souffrir au départ d’un manque de confiance en soi pathologique qui leur fait accepter aisément toute forme de soumission. Mais la plupart des victimes ne sont pas nécessairement masochistes : ce qui différencie les victimes de pervers des masochistes, c'est que lorsque, au prix d'un immense effort, elles parviennent à se séparer de leur bourreau, elles ressentent une immense libération, parce que la souffrance en tant que telle ne les intéresse pas.

Profil des conjoints des pervers narcissiques

On remarque que ces épouses (ou époux, le pervers narcissique n'est pas nécessairement masculin) se retrouvent un peu dans la même situation que celles des femmes battues. Elles subissent graduellement un lavage de cerveau, d’autant plus facilement qu’elles-mêmes sont souvent à la recherche d’un compagnon qui puisse les structurer. Elles peuvent même trouver excitant le côté sombre de leur partenaire. Elles peuvent être au courant de ses antécédents (problèmes de mœurs, prison, mauvaises actions racontées à l’envi par le pervers à son partenaire etc.) et pourtant tout lui pardonner.

Beaucoup d’entre elles restent avec leur mari parce qu'elles ont peur pour leur avenir, pour celui de leurs enfants, et pour leur sécurité matérielle. Beaucoup sont financièrement dépendantes de leur mari. Autant de raisons pour qu'elles acceptent le statut quo et se contentent d’un « bonheur au rabais ».

Les pervers narcissiques mariés ont souvent des épouses soumises qui ont sans doute peur de perdre leur « homme » et ne posent aucune question, même devant des évènements très troublants. Leur relation avec leur mari est loin d'être parfaite, mais elles s'en contentent. Elles espèrent toujours se tromper sur son compte, ou le corriger avec leur amour.

Elles ne reviennent à la réalité que lorsqu’elles échappent à l'attraction machiavélique qu'exerçait leur compagnon et que le monde dans lequel il les avait contraintes à vivre s’écroule peu à peu. Lorsqu'elles découvrent qui est réellement leur mari, elles perdent en fait toutes leurs certitudes. « Ces femmes ont des soupçons qu'elles ne veulent pas croire ». « La réalité est que le mariage est une chose très compliquée et qui doit répondre à beaucoup de besoins. Ce qui est acceptable pour une personne peut ne pas l'être pour une autre ».

Il est possible que, quel que soit l'aspect monstrueux du mari, ce dernier est capable par moment de tendresse, d'une tendresse toute relative dont se contentera alors l'épouse. D’autres sont l’objet de menaces, de punitions, le plus souvent subtiles, voilées, dans le cadre d’une sorte de dressage.

Comme Monique Olivier, 55 ans, visiteuse de prison qui avait rencontré Michel Fourniret lors de son séjour à Fleury-Mérogis avant de l’épouser, en 1989, une personne effacée « craintive, très impressionnée par son mari mais pas dans une logique de remords », ne s'étant pas révoltée une seule fois, selon le procureur général de Reims.

Parlant des femmes des tueurs en séries - le cas extrême - Michèle Agrapart-Delmas, psychocriminologue, expert judiciaire auprès de la Cour d’appel de Paris, rapporte : « Elles sont dans un rapport de soumission dans lequel elles trouvent un équilibre très précaire, pathologique. (...) Il y a un rapport de domination, mais en même temps elles participent et mettent la main à la pâte, ce qui révèle vraisemblablement des personnalités perverses. (...) Parallèlement, elles sont soumises à un isolement de plus en plus grand, sont petit à petit retirées de leur vie sociale. Leurs partenaires leur font comprendre que « les autres ne comprendraient pas ». Ces femmes sont des victimes mais des victimes partiellement consentantes ».

Roy Hazelwood, psychologue, a relevé que beaucoup de sadiques sexuels expérimentent sur leurs épouses certains comportements qu’ils accomplissent par la suite sur leurs victimes. Séduites, fascinées, vampirisées par la personnalité de leurs maris, elles peuvent perdre une partie de leur humanité. Selon ce dernier, on ne deviendrait pas toujours la femme d’un grand pervers par hasard. Certaines femmes sont fascinées par les tueurs en série ou les pervers. L’un des plus célèbres, Ted Bundy, qui a inspiré le film « Le silence des agneaux », a été inondé de demandes en mariage avant son exécution en Floride, le 24 janvier 1989.

Pourquoi acceptent-elles leur sort et ne se défendent-elles pas ?

La plupart du temps ces victimes ne peuvent rien faire. Elles sont trop faibles pour se défendre face à leur persécuteur, trop faibles pour prouver aux autres que la personne qui les a persécutées n’est pas celle qu’elle s’évertue à paraître. Elles sont souvent déstabilisées par l’absence de scrupules et la capacité de mensonge jusqu’au-boutiste de leur bourreau. De plus, elles savent qu’il est capable de terribles vengeances. Il y a souvent chez elles un mélange de fascination et de peur, comme la souris devant le naja.

De plus certains pervers infligent à leurs victimes des coups moraux si terribles, qu'il faut à leurs victimes beaucoup de temps pour s’en remettre. Certaines ne s’en remettent d’ailleurs jamais et peuvent aller jusqu'à se suicider.

L’aveuglement de certaines victimes est semblable à celui des membres d’une secte face aux agissements de leur gourou. Elles croient se défendre sans mesurer la puissance de l’emprise à laquelle elles sont soumises et le courage immense qu'il leur faudra pour s’en libérer. Elles peuvent alors trouver plus facile de se bercer d’illusions que de s'engager dans ce difficile effort libératoire.

Ruses, stratégies et tactiques des pervers narcissiques

Le pervers a en général beaucoup d’imagination, et il est difficile de recenser, ici, les milliers de ruses et tactiques, dont il dispose dans son arsenal.

Séduction, jeu sur les apparences

Contrairement au pervers de caractère, qui irrite son entourage par ses revendications et nie radicalement l’autre, le pervers narcissique, lui, réussit à créer un élan positif envers lui. Comme toute personne manipulatrice, il sait se rendre aimable.

Il change de masque suivant les besoins, tantôt séducteur paré de toutes les qualités, tantôt victime faible et innocente. Il a un souci scrupuleux des apparences, donnant le plus souvent l’image, valorisante pour son ego, d’une personne parfaite, image qui cache son absence d’émotion, d’amour, de sincérité et d’intérêt pour tout ce qui n’est pas lui. Il ne s'intéresse pas à la réalité, tout est pour lui jeu d'apparences et de manipulation de l'autre. Il excelle à susciter, amplifier et faire alterner chez l'autre regrets et peurs.

Dissimulation

Le pervers agit à l’abri des regards. Les maltraitances sont rarement sous le feu des projecteurs, mais plutôt perpétrées dans le secret des alcôves. Les pervers sont les professionnels de la double vie et de la double personnalité.

Mimétisme

Ce sont de véritables caméléons, aptes à mimer les attitudes et les paroles de son interlocuteur pour susciter chez lui l'illusion d'un accord parfait, d'une entente exceptionnelle qui ne cesse de s'approfondir. Le mimétisme est d’ailleurs l'une des techniques employée par la Programmation neuro-linguistique.

Diviser, cloisonner ses relations

Par prudence, il divisera et cloisonnera ses relations, afin qu’on ne puisse pas recouper ses mensonges ou que ses victimes ne risquent pas de se s'allier contre lui. Sa technique, dans ce domaine, finit par être magistrale.

Vous encenser pour mieux vous couler

Il commence par vous encenser. Vous êtes le meilleur, le plus doué, le plus cultivé… Personne d'autre que vous ne compte pour lui (il n'hésite d'ailleurs pas à dire la même chose successivement à plusieurs personnes). Ces éloges et ces protestations d'attachement lui permettent de mieux « vous couler » ensuite en jouant sur l'effet de surprise, et de vous atteindre d'autant plus que vous ne vous attendiez pas à l'attaque et qu'il a en outre pris soin de choisir précisément le moment où vous pouviez le moins vous y attendre.

Se valoriser sans cesse et dévaloriser l’autre

Les narcisses cherchent à évoluer sous les feux de la rampe, à choisir des situations où d'autres pourront les admirer. Ils veulent capter l'attention de leurs semblables qu'ils considèrent, par ailleurs, comme de simples faire-valoir, victimes potentielles qu’ils n'hésiteront pas à critiquer en public, souvent insidieusement.

Le principe d’autorité

Il utilise son pouvoir de séduction, ses talents de comédien, son apparence de sérieux, toutes les facettes de ses « personnalités » pour s'imposer. Il aime arrêter toute discussion par quelque phrase définitive, utilisant le principe d’autorité : « Je suis malade ! », ou bien « Tu te rends compte de ce que tu me demandes ! », « Je ne peux pas discuter avec toi pour l’instant, tu vois bien que je suis pris ».

L’induction (suggérer l’idée à l’autre)

La grande force du pervers narcissique est l'art de l'induction.

Il s'applique à provoquer chez l'autre des sentiments, des réactions, des actes, ou, au contraire, à les inhiber. Il fonctionne en quelque sorte comme un magicien maléfique, un hypnotiseur abusif, utilisant successivement injonctions et séduction. Evitant d'exprimer à l'autre ce qu'il pense, de l'éclairer sur ses intentions, il procède par allusion, sans jamais se compromettre. Pour mieux duper, il suscite chez l'autre un intérêt pour ce qui va faire l'objet de la duperie, qu'il va rendre aussi alléchant que possible sans jamais en parler ouvertement. Etalant connaissances, savoir, certitudes, il va pousser l'autre à vouloir en savoir plus, à convoiter l’objet en question et à exprimer son désir de se l’approprier .

Il procède de la même façon s’il a l'intention a priori de refuser quelque chose. L'autre, qui n'avait pas l'idée de demander quoi que ce soit, va se sentir pris à contre-pied sans savoir exactement pourquoi : il se promettra alors de ne jamais demander quelque chose, il doutera de sa propre honnêteté, ou même se sentira suspect, entrant inconsciemment dans le jeu du pervers narcissique. Ce dernier, pour prendre l'ascendant sur sa « victime », assortira volontiers son discours d'un message moralisateur et s'affichera comme un être « noble et pur », contraignant l'autre qui ne veut pas être repoussé à s'identifier à cette morale, que cela soit dans l’acceptation ou le refus de la chose suggérée.

Faisant parler le pervers narcissique, Alberto Eiguer écrit : « Il faudrait que vous agissiez de sorte qu'il ne reste aucun doute que vous êtes moi... et que tout ce que vous faites, dites ou éprouvez, confirme que je suis le seul, moi, le plus grand et cela même au prix de votre propre disqualification ». On touche ici au fondement de l'induction narcissique.

Contradictions ou contradictions apparentes

Un jour, relâchant sa vigilance, content et fier de son coup, le pervers narcissique pourra même se vanter auprès de tiers auxquels il prête ses propres pensées, de son succès, l'autre l'avait mérité, puisqu’il « n'avait qu'à ne pas être si bête et si naïf ».

Mais même quand les contradictions de son comportement éclatent semant alors le doute sur sa personnalité, ses intentions ou sa sincérité, il parvient le plus souvent à rattraper ses erreurs et à restaurer la belle image de lui-même qu'il a laissée se fissurer par manque de prudence. Il affirmera alors, par exemple, qu’il a plaisanté et qu’il ne cherchait qu’à tester son interlocuteur.

La plupart du temps, on lui pardonnera malgré tout, parce qu'il sait se rendre sympathique et surtout parce qu’il a toujours une explication pour justifier un comportement soudain contradictoire. L’erreur « désastreuse » sera mise sur le compte d’une faiblesse momentanée, d'une fatigue, d’un surmenage, d’une maladie. Finalement, on se dira que toute personne « parfaite » est faillible.

« Le pervers narcissique, […] aime la controverse. Il est capable de soutenir un point de vue un jour et de défendre les idées inverses le lendemain, juste pour faire rebondir la discussion ou, délibérément, pour choquer. » (Marie-France Hirogoyen, Le Harcèlement moral, page 108)

Emploi de messages paradoxaux

Le pervers narcissique se complaît dans l'ambiguïté. Par ses messages paradoxaux, doubles, obscurs, il bloque la communication et place sa victime dans l'impossibilité de fournir des réponses appropriées, puisqu'elle ne peut comprendre la situation. Elle s'épuise à trouver des solutions qui seront par définition inadaptées et rejetées par le pervers dont elle va susciter les critiques et les reproches. Complètement déroutée, elle sombrera dans l'angoisse ou la dépression (voir Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », « La communication perverse », p. 111).

Calomnies et insinuations

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais).

Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d'y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d'allusions voilées, insidieuses. À la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation.

Il usera du pouvoir de la répétition et ne cessera pas de semer le doute sur l’honnêteté, sur les intentions de l’adversaire qu'il veut abattre s'appuyant sur la tendance humaine à croire « qu’il n’y a pas de fumée sans feu ».

Fausse modestie

Lors de l’utilisation de la technique de l’induction (voir plus haut), il se présente bien volontiers comme une personne modeste, n’osant pas proposer ses solutions ou l’objet de sa duperie (l’appât), l’objet qu’il veut soumettre à la convoitise de l’autre.

Comme un rusé paysan, il est capable parfois de se faire passer pour bête et naïf, prêchant le faux pour savoir le vrai. Un très bon moyen de guerre psychologique pour tirer les vers du nez d’une personne trop pleine de certitudes.

Confusion des limites entre soi et l'autre

Le pervers narcissique n'établit pas de limites entre soi et l'autre. Il incorpore les qualités de l'autre, se les attribue pour pallier les faiblesses de sa véritable personnalité et se donner une apparence grandiose. Ces qualités qu'il s'approprie, il les dénie à leur véritable possesseur, cela fait partie intégrante de sa stratégie de la séduction. « La séduction perverse se fait en utilisant les instincts protecteurs de l'autre. Cette séduction est narcissique : il s'agit de chercher dans l'autre l'unique objet de sa fascination, à savoir l'image aimable de soi. Par une séduction à sens unique, le pervers narcissique cherche à fasciner sans se laisser prendre. Pour J. Baudrillard, la séduction conjure la réalité et manipule les apparences. Elle n'est pas énergie, elle est de l'ordre des signes et des rituels et de leur usage maléfique. La séduction narcissique rend confus, efface les limites de ce qui est soi et de ce qui est autre. On n'est pas là dans le registre de l'aliénation - comme dans l'idéalisation amoureuse où, pour maintenir la passion, on se refuse à voir les défauts ou les défaillances de l'autre -, mais dans le registre de l'incorporation dans le but de détruire. La présence de l'autre est vécue comme une menace, pas comme une complémentarité. » (Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement Moral, p. 94).

Utilisation de fausses vérités énormes ou crédibles

La communication perverse est au service de cette stratégie. Elle est d'abord faite de fausses vérités. Par la suite, dans le conflit ouvert, elle fait un recours manifeste, sans honte, au mensonge le plus grossier.

« Quoi que l'on dise, les pervers trouvent toujours un moyen d'avoir raison, d'autant que la victime est déjà déstabilisée et n'éprouve, au contraire de son agresseur, aucun plaisir à la polémique. Le trouble induit chez la victime est la conséquence de la confusion permanente entre la vérité et le mensonge. Le mensonge chez les pervers narcissiques ne devient direct que lors de la phase de destruction, comme nous pourrons le voir dans le chapitre suivant. C'est alors un mensonge au mépris de toute évidence. C'est surtout et avant tout un mensonge convaincu qui convainc l'autre. Quelle que soit l'énormité du mensonge, le pervers s'y accroche et finit par convaincre l'autre. Vérité ou mensonge, cela importe peu pour les pervers : ce qui est vrai est ce qu'ils disent dans l'instant. Ces falsifications de la vérité sont parfois très proches d'une construction délirante. Tout message qui n'est pas formulé explicitement, même s'il transparaît, ne doit pas être pris en compte par l'interlocuteur. Puisqu'il n'y a pas de trace objective, cela n'existe pas. Le mensonge correspond simplement à un besoin d'ignorer ce qui va à l'encontre de son intérêt narcissique. C'est ainsi que l'on voit les pervers entourer leur histoire d'un grand mystère qui induit une croyance chez l'autre sans que rien n'ait été dit : cacher pour montrer sans dire. » (Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement moral, page 94)

Il use d'un luxe de détails pour éteindre la vigilance de ses proches. « Plus le mensonge est gros, plus on a envie d'y croire. »

Se poser en victime

Lors des séparations, les pervers se posent en victimes abandonnées, ce qui leur donne le beau rôle et leur permet de séduire un autre partenaire, consolateur.

Il peut se faire passer pour faible, pour le « chien perdu sans collier », prendre la mine de chien battu, les yeux tristes, dont voudront alors justement s’occuper les femmes maternelles, dévouées, celles ayant une vocation de dame patronnesse, celles n’existant que par le dévouement à autrui, celles qui deviendront souvent leurs future victime. Cela afin de mieux faire tomber dans ses filets

Il a d’ailleurs un talent fou pour se faire passer pour une victime. Comme il a un talent fou, pour se faire passer pour malade ou irresponsable ou tirer profit d’une maladie (imaginaire ou réelle), d’un accident, user ou abuser d’un handicap réel etc.

Création d’une relation de dépendance

L'autre n'a d'existence que dans la mesure où il reste dans la position de double qui lui est assignée. Il s'agit d'annihiler, de nier toute différence. L'agresseur établit cette relation d'influence pour son propre bénéfice et au détriment des intérêts de l'autre. « La relation à l'autre se place dans le registre de la dépendance, dépendance qui est attribuée à la victime, mais que projette le pervers [sur l’autre]. A chaque fois que le pervers narcissique exprime consciemment des besoins de dépendance, il s'arrange pour qu'on ne puisse pas le satisfaire : soit la demande dépasse les capacités de l'autre et le pervers en profite pour pointer son impuissance [celle de sa victime], soit la demande est faite à un moment où l'on ne peut y répondre. Il sollicite le rejet car cela le rassure de voir que la vie est pour lui exactement comme il avait toujours su qu'elle était » (Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », page 115).

Inhiber la pensée critique de la victime

Lors de la phase d'emprise, la tactique du pervers narcissique est essentiellement d'inhiber la pensée critique de sa victime. Dans la phase suivante, il provoque en elle des sentiments, des actes, des réactions, par des mécanismes d'injonction ou d’induction. « Si l'autre a suffisamment de défenses perverses pour jouer le jeu de la surenchère, il se met en place une lutte perverse qui ne se terminera que par la reddition du moins pervers des deux. Le pervers essaie de pousser sa victime à agir contre lui (et à la faire agir d’une façon perverse) pour ensuite la dénoncer comme « mauvaise ». Ce qui importe, c'est que la victime paraisse responsable de ce qui lui arrive ». (Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement Moral », page 122).

Le plus dur pour la victime est de ne pas rentrer dans le jeu, en particulier le jeux des conflits artificiels, provoqués par le pervers.

Tactique du harcèlement moral pervers

Isoler quelqu'un, refuser toute communication, ne pas lui transmettre de consignes, multiplier les brimades, ne pas lui donner de travail ou un travail humiliant, au contraire, lui donner trop de travail ou un travail largement au dessus de ses compétences etc... les cas de figure du harcèlement moral, du bizutage ou du mobbing, telles sont les tactiques du harcèlement moral, pouvant se décliner à l’infini.

Selon la définition la plus courante « Le harcèlement moral est un ensemble de conduites et de pratiques qui se caractérisent par la systématisation, la durée et la répétition d'atteintes à la personne ou à la personnalité, par tous les moyens relatifs au travail, ses relations, son organisation, ses contenus, ses conditions, ses outils, en les détournant de leur finalité, infligeant ainsi, consciemment ou inconsciemment, une souffrance intense afin de nuire, d'éliminer, voire de détruire. Il peut s'exercer entre hiérarchiques et subordonnés, de façon descendante ou remontante, mais aussi entre collègues, de façon latérale ».

Tactiques ultimes (sur le point d’être confondu)

Si un emballement peut conduire le pervers narcissique à commettre des actes de violence, il évite soigneusement de se faire « emballer » par la police et la justice. Pour cela, il maîtrise l'art de « l'emballage » des faits dans le discours. Pour paraphraser Philinte, dans « Le Misanthrope » : « Toujours, en termes convaincants, ses dénégations sont dites ». Acculé, il peut se faire passer pour fou, irresponsable de ses actes, car on sait que les fous peuvent tout se permettre.


*tupibe    (2014-03-19 12:51:41)
Il y a 4 ans

Bien evidemment poser cette analyse si besoin sur un profil feminin, la narration étant au masculin.


*jexufa    (2014-06-13 10:47:23)
Repérer une femme perverse narcissique

Bonjour à toutes et à tous!
un livre à lire sur une sociopathe manipulatrice qui raconte son histoire (rare). A lire avec de la distance.
"Confessions d'une sociopathe" M.E. Thomas.


*cideri    (2014-10-25 12:14:02)
Il y a 3 ans

7 ans de pratique personnellement, c'est envahi par un sentiment de mort personnelle que l'on part dans un instinct de survie. Ne pas attendre ces situations extrêmes pour partir... longue est la reconstruction


*pixodu    (2015-02-06 13:27:30)
Il y a 3 ans

Ma copine et moi sommes deux ecorche vif de la vie. Beaucoup de ses comportements decrit dans ce document lui ressemble. Je suis perplexe sur l irreversibilite de la maladie et aussi faire la distinction entre bipolaire maniaco depressive, perverse narcissique et passive agressive. Elle suit actuellement un traitement bi polaire. J ai tres conscience du fait que de difficile epreuves ouvre la conscience et je m apprete a m eloigner d elle pour la remettre face a la vie cependant elle a subi l inceste, a porter plainte et a gagnée. Elle represente statistiquement 1 femme sur 100 et elle est apparement tres suivis par les services sociaux et les medecins qui croient en elle. Ayant souffert moi aussi l abandon est t il un catalyseur ou une trahison?


*konivu    (2015-04-29 16:16:12)
Il y a 3 ans

Voici une vingtaine d'années (18 exactement), j'ai vécu avec une perverse narcissique. Un travers que j'ignorais complètement à l'époque. Elle en était à son deuxième divorce ce qui ne l'empêchait pas de croquer la pomme avec n'importe qui. Je sais aujourd'hui que durant notre liaison d'une année entrecoupée de six séparations parce qu'elle "ne me voyait plus comme avant" elle m'a trompé à cinq reprises. En allant même jusqu'à se remettre en couple avec celui dont elle était en instance de divorce. Aujourd'hui, longtemps après, et après avoir rencontré plusieurs personnes, aussi bien hommes que femmes, j'ai souhaité m'atteler à un travail de témoignage sous la forme d'un ouvrage. Il sortira le mois prochain (fin mai/début juin) chez Decal'age Productions éditions et je lui ai trouvé un titre évocateur : Le miroir brisé.. Leurs expériences à tous m'aura considérablement aidé à avancer dans une démarche que j'estime aujourd'hui vitale. D'abord par que si l'on considère que les pervers narcissiques hommes sont plus fréquents, il n'en reste pas moins que cette psycho névrose se développe aujourd'hui autant chez les femmes et que 25% de ces PN seraient des femmes. Mais ne sommes-nous pas comme l'ont reconnu beaucoup de spécialistes de la question entrés dans une fabrique de pervers narcissiques ? Un thème à réfléchir. Bon courage à tous !


*lofeja    (2015-07-26 22:41:25)
Il y a 2 ans

facile :
insultes, humilations, inventions,... habituelles au sujet de l'homme que l'on "est", alterné avec des "réconciliations sur l'oreiller".
Avec la mère ça existe aussi : humiliations,... au sujet du taff, ménage,.., alterné avec des cadeaux :/


*vojige    (2015-10-06 21:51:58)
Repérer une femme perverse narcissique

les spécialistes préconisent la fuite face à une femme (ou homme) perverse narcissique....et ils ont raison ! Je suis actuellement avec une femme PN et je peut vous dire que ni la raison , ni l'amour , et encore moins les menaces feront changer la perverse narcissique


*noxifu    (2016-07-19 15:11:05)
Il y a 23 mois

Bonjour, j’ai vécu avec une femme perverse narcissique pendant une petite année. Je l’ai rencontré sur le net. Au début, j’avais toutes les qualités qu’elle recherchait. Puis quand je l’ai rencontré la première fois elle m’a invité tout de suite à faire du sexe. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. Puis après elle m’a présenté son fils pour me rassurer. Au but de quatre mois, elle m’a demandé d’avoir un enfant avec elle. J’ai accepté à condition de rester à ses côtés. Elle m’a dit qu’elle ne voulait pas d’homme en permanence chez elle. Donc je venais 2 à 3 fois par semaines la voir. Un jour elle m’a dit qu’elle était enceinte puis quelques jours après elle m’a dit qu’elle avait fait une perte chez elle. Elle m’a culpabilisé et elle a fait du sexe avec d’autres hommes derrière mon dos. Cette femme s’appelle jessica heuille et elle habite à santes. C’est une manipulatrice très toxique pour les hommes. Elle aime dominer et faire du mal à l’homme.


*dadico    (2017-04-03 00:25:48)
Il y a 14 mois

c est de fuir sans retour


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